VIOLÉE ET PURIFIÉE
Il s'agit de la Marseillaise,
Plus tard, lorsque nul n'y songeait, On vit des bandes policières.
Réveillant Phymne de Rouget, Pousser nos soldats aux frontières.
O chanson, née sur les bords du Rhin Dans une époque reculée, Dont chaque mot sonne Pairain, Que n'es-tu morte inviolée !
Dite ainsi par de vils soudards Dont le poing sur nous encor pèse, Tu semblais, sur les boulevards, Suivre à regret nos étendards. . .
Tu n'étais plus la Marseillaise.
Etc.
69.. — Lo Chant de la délivrance, i®^ janvier 1871 . p. . in-8 ; imp. Malteste. — Trois couplets dédiés à Gambetta, par B. M