Histoire des amours, scandales et
libertinages des Bonaparte. 4 p. in-8, avec dessin colorié; imp. Balitout. — Le dessin est affreux; il représente Napoléon III aux pieds de Marguerite Bellanger; dans le fond, M. Devienne attend, une cuvette à la main ; le tout, comme dit l'auteur, d'après une photographie de Disdéri,
Quant au texte, dame!... c'est moins amusant qu'on ne pourrait le supposer, et puis tout cela est connu, archiconnu.
A la fin , on lit ce titre générique : les Pamphlets illustrés^ n** i . Nous trouverons le deuxième numéro au n<» 28 1 .
217. — Histoire véridique de la guerre de Prusse 1870-1871. 2 p. in -fol.; imp.
E. Blot. — C'est un pot-pourri insignifiant, signé Thomas Bidoche.
A.U milieu de ce placard, dans un espace entouré de filets noirs et au-dessous de cette note : La censure n'ayant pas autorisé notre gravure^ nous avons fait remplir le cadre avec des mots pris au hasard de la fourchette, de manière à combler le vide causé par l'absence du dessin.
Honni soit qui mal y pense.
On lit :
Silex hampe hère heure aiguille homme haie Bis marque craie vêle abat atour dez rôt le camphre
haie thon ? SERF TAIE NEZ MANS DAIS LASSE AUSSE HISSE AIDE HUE BOUT DAIM QUINE CERF RET PAS BONE AME ANGE AIR METS MENT MINE ETANT DEGOUT CÈDE AIL. OnCE AISE IRE RÊT LINX TEMPE ROT PISSE PUITS LONG POU RAIE CÉDER BAS RAT SERRE AILE HACHER SEPT TOURS BAIE DAIM
poste heure frit pond quine val. pale accorde pou relai paon dru nef oie toussant cœur.
Caen paon sève houx ?
2i8. — L'Idée républicaine, 14 JUILLET 1789 —
24 FÉVRIER 1848 4 SEPTEMBRE 187O. — PlaCard
dont le recto seul est imprimé; imp. V® Poitevin.
— On ne sait pas tout le mal qu'a fait à notre pays ce gros bon vivant de Léo Lespès ; le citoyen Fagot, signataire de ce placard, est évidemment un abonné du Petit Journal et appartient à l'école de Timothée Trimm.
« Nos pères eurent le césarisme.
Le césarisme donne la gloire.
Et on l'accepte
Le nom français attire tous les regards.
L'aigle dictait ses lois.
Il était l'oncle.
18 12 porta atteinte à son prestige.
Le carnage de Waterloo l'acheva.
Il s'était imposé à nous,
Il succomba. »
Il y a deux colonnes rédigées de cette façon ; c'est exaspérant I