Liberté. Égalité. Fraternité. 4 p
in-8; imp. Berthélemy. — Poésie, par Desbordes, capitaine au 212* bataillon.
240. — Liberté I Pas de proscrits sous la République! lettre aux citoyens membres du
GOUVERNEMENT DE LA DEFENSE NATIONALE. 2 p. in fol.;
imp. Kugelmann. — L'auteur, qui signe Jules Lermina, volontaire de la République^ demande au Gouvernement d'ouvrir les portes des prisons et de rendre à la liberté les citoyens arrêtés pour la manifestation du 3i Octobre. Non, dit-il aux membres du gouvernement, vous n'êtes pas déloyaux, mais vous êtes faibles. — Vous êtes honnêtes, vous êtes de bonne foi... etc., etc., et là-dessus, vous lisez la lettre et restez persuadé du contraire.
Du reste, on ne court pas toutes les opinions sans qu'il reste quelque trouble dans le cerveau, bien que nous commencions à nous éloigner de l'époque où M. Lermina adressait des vers flatteurs aux membres de la famille impériale :
C'est Napoléon I'^'^ qui parle et M. Lermina qui souligne :
J'ai pu, me relevant, Renaître encore plus beau de grandeur et de gloire Dans mon Neveu vivant!
Et ce malheureux César — qui n'y voit goutte — continue, en s'adressant au fils de Jérôme :
Toi, Prince, qui reçus le double et grand baptême
De l'art et du canon.
Toi, mon reflet vivant, toi, mon autre moi-même,
Salut, Napoléon !
Etc., etc.
24T. — La Ligue de rhumanité. 8 p. în-8 ; imp. Dubuisson. — Poésie^ par Joseph Périer.