‹ Les pupazzi, inéditsChapitre 36 sur 89 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LE CAPITAINE, puis LE SERGENT-MAJOR

LE CAPITAINE

Pas une minute à soi dans l'état militaire ! Voyons ! En attendant mon sergent-major, je ne serais pas fâché de voir l'Annuaire, pour les promotions! Ah ! J't'en fiche! Chez un pékin, il n'y a pas de publications militaires. C'est inconcevable ! Qu'est-ce qu'ils peuvent bien ire, alors! Ah! voici mon sergent-major ! (Le sergent-major entre.) Vous êtes en retard, iergent !

LE SERGENT-MAJOR

Pardon! mon capitaine, je suis exact; neuf îeures et demie viennent de sonner.

LE CAPITAINE

C'est possible ! Lisez la situation : les denandes, les punitions, rapidement.

LE SERGENT-MAJOR

Demandes: — Le soldat de première classe, lerluchon, cordonnier à la compagnie horsang, demande une permission de huit jours, lette demande est appuyée par le maître-cor-

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