‹ Les pupazzi, inéditsChapitre 57 sur 89 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

CANETON, puis MADAME CANETON

M'y voici donc ! Les circonstances m'ont aidé, il s'agit maintenant de me rendre indispensable

madêtn*

LA SOIRÉE BÉCASSIN 163

MADAME

Ah ! monsieur I Quelle reconnaissance !

CANETON

Vous allez voir comme ça va marcher ! (Ils sortent.)

caneton, parlant dans la coulisse.

Voyons, madame et messieurs, nous allons répéter. Je vous recommande la plus grande distinction I Vous êtes ici au ministère des Affaires Étrangères, c'est-à-dire devant les représentants du monde entier. Soyez brillants ! Qui commence? Vous, monsieur Philippe?

Vous chantez de l'Italien, nous mettrons Filippi sur le programme. Voilà pour l'Italie. — Vous, mademoiselle, vous serez miss Arabella, vous chanterez une chanson anglaise, voilà pour l'Angleterre. Vous, qui êtes costumé en soldat, vous chanterez ensuite; vous, monsieur le clown, avec vos grelots, on vous nommera Jonathan, ça flattera l'Amérique, et vous, monsieur le nègre, bon ou mauvais teint, vous vous appellerez Zanzibar, le Sud-Africain vous en saura gré; pour vous, monsieur le violoncelliste, vous finirez le concert. — Allons! répétons! Entrez, M. Filippi !

LA SOIRÉE BÉCASSIN 165

Refrain.

My sweet hearth, my darling, You are always charming My little rabbit, my dear bird My little red lobster, Turtle of fresh water.

Toi de roi toi, Toi de roi toi ! Toi de roi toi.

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