‹ Les quantités élémentaires d'électricité: ions, électrons, corpuscules (volume 2)Chapitre 100 sur 196 · i5 2.7. la. i · texte numérisé non relu

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où, par exemple, 1.6.10.1a représente une disposition fornwl de 1 aimant au centre, puis un anneau de 6, un de lo, et à rextérieiir| un de 12.

Supposons maintenant qu^une certaine propriété soit associée à la formation d'un groupe de deux aimants; nous aurons cette propriété avec deux aimants, puis avec 8 et 9, de nouveau avec 19 et 20, encore avec 34, 35, etc. Si nous considérons le système d'aimants comme ua modèle d'atome, le nombre des aimants étant proportionnel au poiJ; atomique, cette propriété se présenterait dans les éléments de poM? atomique 2, (8, 9), (19, 20), (34, 35). Une propriété déterminée pir la formation d'un groupe de trois aimants correspondrait aux poi(l> atomiques 3; 10 et 1 1 ; 20, 21, 22, 23 et 24; 35, 36, 3^ et ig: defaii. on aurait quelque chose de tout à fait analogue à la loi périodique. la première série correspondant à l'arrangement des aimants en un seul groupe, la seconde à l'arrangement en deux groupes, la troisit'O? à trois groupes, et ainsi de suite.

Vitesse des rayons cathodiques. — Elle est variable, et d'autant pis' grande que le vide est plus pousse. Sa valeur, lo', est très supérieure à cell< ('2 X 10"^) qu'avait obtenue l'auteur dans des expériences antérieures i,')i 01 mesurant directement le temps écoulé entre l'apparition de la phosphoresceicf en deux points du verre inégalement éloignés de la cathode. Ces expérience?, faites à une pression plus forte, devaient bien fournir une valeur plu* faiW^'' mais pas dans ces proportions. Il est vraisemblable que la vite5>e paraissiil plus faible qu'elle ne Test en réalité, parce que la phosphorescence n'appan'^ pas dès le début du bombardement par les projectiles cathodiques, luai* ic bout d'un temps fîni, variable avec l'intensité de ce bombardement; on a^^i' bien essayé d'éliminer cette cause d'erreur en réglant l'expérience de manier*

(») Pkil, Afagaz., octobre 1894, et /. de Phys,, 3* série, t. IV, p. 87. (Fo/rins»» ce Recueil.)

à observer des phosphorescences d'intensité à peu près égale aux deux points examinés, mais la nouvelle valeur trouvée pour la vitesse montre q\ie sans doute on n'avait pas réussi.

Expériences avec des électrodes de diverses matières. ^ La vale

ur

de — est restée la même, mais Taspect de la décharge variait avec la nature

de Télectrode, ainsi que la différence de potentiel entre la cathode et Tanode, à pression égale du gaz. Les expériences ont été faites avec des tubes semblables à celui de la figure 6.

Fig. 6.

/, anodes formées de fils de platine; a, b, c, cathodeti de différentes natures, formées de disques d'siluiiiinium, de fer, de piomb, d'élain, de cuivre, de mercure, d'amalgame de sodium ou de chlorure d'argent.

Le Tableau suivant montre la grandeur de la variation de la différence de potentiel entre les électrodes :

Différence de potentiel moyenne.

TOltl

Cathode.

Aluminium

Plomb

Ëtain

Cuivre . . . . , Fer

aïoo

Avec Tamalgame de sodium et le chlorure d'argent, elle était moindre eneore qu'avee l'aluminium.

On a obienu des résultats brusquement et très capricieusement variables, sans doute à cause de l'influence considérable d'une absorption de gaz par l'électrode.

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