J. STARE
tensité commence à croître vers 820 volts : c'est donc le potentiel d'ionisation des ions positifs dans l'azote sur une cathode de cuivre.
Fig. 3.
0' 50 tOO (50 200 2S0 SOO 350 400 4S0'
Différtact dt Tension eotrt fi C^thoét ^t i'ExtrimiU tié^êti¥e du Fil
Quand l'ionisation par le choc des ions positifs n'a pas lieu a b surface de la cathode, mais à Tintérieur du gaz, comme c'est le ca? pour le courant positif issu d'une pointe, le potentiel d'ionisation est plus fort, il monte dans l'azote jusqu'à 44o volts (VI, p. ii5).
§ 4. — Gourants indépendants, décharge indépendante.
J'ai appelé courants indépendants ceux qui se produisent dan> un gaz dont les ions sont mis en liberté par un transport d'énergie secondaire, par exemple par des rayons Runtgen : cette ionisatiOQ cesse en même temps que l'ionisateur secondaire. Il se passe la même chose si, à côté de cet ionisateur secondaire, agissent pour rionisalion les chocs d'ions ou seuls positifs, ou seuls négatifs. Mais, si lesdeui espèces d'ions ionisent simultanément le gaz par leur choc, si lecoarant a pu s'établir sans un ionisateur secondaire, nous dirons qo€ l'ionisation est indépendante. Lésions positifs en produisent de nê^^tifs en une certaine place grâce à une chute de potentiel et ceui-ci. par compensation, en produisent des positifs à l'endroit d'où vienneni les premiers. Là-dessus repose le mécanisme du courant lumineuie! du courant de pointe et j'exposerai comment dans l'arc les deux espèce d'ions se produisent de chaque côté.
La production d'une décharge indépendante dans un gaz repoj^