‹ Les quantités élémentaires d'électricité: ions, électrons, corpuscules (volume 2)Chapitre 86 sur 196 · LE MÉCANISME DE UARC ÉLECTRIQUE · texte numérisé non relu

LE MÉCANISME DE UARC ÉLECTRIQUE

Par J. STARK.

Traduit de Tallemand par A. GALLOTTI.

Bibliographie.

I. Druckbeobachtungen am Quecksilberlîchtbogen (gemeinsam mil M. Reich) {Phys. Zeitschr., t. IV, igoS, p. 3ai-324).

II. iDduktionserscheinungen am Quecksilberlichtbogen im Magnetfeld (^Phys, Zeitschr., t. IV, 1908, p. 44o-44'^)-

III. Zur Kenntniss des Lichtbogens(^/i/i. d,Phys.,i. XII, 1903, p. 673-71 3 )*

IV. Zûndung des Lichlbogens an Metalloxydén {Phys. Zeitschr., t. V, 1904, p. 8i-83).

V. Der Lichlbogens zwischen gekiihlien Eleklroden (gemeinsam mil L. Cassulo) (Phys. Zeitschr. f t. V, J904, p. 266-269).

VI. Quecksilber alskalhodischeSlrombasis des L\cYitbo^ens{Phys. Zeitschr., l. V, 1904, p. 750-751}.

VIL Anoden- und Kalhodenfall und Ursprung der posiliven lonen des Lichlbogens (encore inédil).

§ 1. — Vaporisation des électrodes.

Comme nous le verrons plus loin, la base cathodique de l'arc élecirique se trouve toujours nécessairement à une liaule tempéralure; la ralhode émet donc toujours de la vapeur. Dans beaucoup de cas Tanode de Tare est aussi tellement chaude qu'elle émet également des vapeurs dans le courant.

Si cette vaporisation se produit aux extrémités cathodique et anodique de Tare, il en résulte en ces points, dans l'espace occupé par la \apeur, un excès de pression sur l'espace environnant. Celle-ci se reconnaît par les moyens suivants : si d'abord l'électrode est liquide, cet excès de pression y cause un petit creux au point de départ du courant; si de plus on y fait aboutir l'extrémité d'un petit tube communiquant avec un manomètre, celui-ci s'élève un peu (I, p. 322; V, p. 269). En second lieu, par suite de l'existence de cette surpression, de la vapeur se répand de l'extrémité du courante l'intérieur

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