ID 2.7. 12. l
.5. 9.12 .5. 9.i3 .6. 9.12 .6.10.12 .6.(o.i3 .6.11.12 .6.11.13 .6. II. i4 6.ii.i5
où, par exemple, 1.6. 10. 12 représente une disposition formée de 1 aimant au centre, puis un anneau de 6, un de 10, et à Textérieur un de 12.
Supposons maintenant qu'une certaine propriété soit associée à la formation d'un groupe de deux aimants; nous aurons cette propriété avec deux aimants, puis avec 8 et 9, de nouveau avec 19 et 20, encore avec 34, 33, etc. Si nous considérons le système d'aimants comme un modèle d'atome, le nombre des aimants étant proportionnel au poids atomique, cette propriété se présenterait dans les éléments de poids atomique 2, (8, 9), (19, 20), (34, 35). Une propriété déterminée par la formation d'un groupe de trois aimants correspondrait aux poids atomiques 3; 10 et 1 1 ; 20, 21, 22, 23 et 24; 33, 36, 3^ et 39; de fait, on aurait quelque chose de tout à fait analogue à la loi périodique, la première série correspondant à Tarrangement des aimants en un seul groupe, la seconde à l'arrangement en deux groupes, la troisième à Irois groupes, et ainsi de suite.
Vitesse des rayons cathodiques. — Elle est variable, et d'autant plus grande que le vide est plus poussé. Sa valeur, 10*, est très supérieure à celle (2 X lo"') qu*avait obtenue l'auteur dans des expériences antérieures (*), en mesurant directement le temps écoulé entre Tapparition de la phosphorescence en deux points du verre inégalement éloignes de la cathode. Ces expériences, faites à une pression plus forte, devaient bien fournir une valeur plus faible, mais pas dans ces proportions. Il est vraisemblable que la vitesse paraissait plus faible qu'elle ne Test en réalité, parce que la phosphorescence n'apparaît pas dès le début du bombardement par les projectiles cathodiques, mais au bout d'un temps fini, variable avec l'intensité de ce bombardement; on avait bien essaye d'éliminer cette cause d'erreur en réglant l'expérience de manière
(*) Phil» Magaz., octobre 1894, et /. de Phys,, 3* série, t. IV, p. 87. ( Voir aussi ce Recueil.)
à nbsener des phosphorescences d'intensité à peu près égale aux deux points eiaminés, mais la nouvelle valeur trouvée pour la vitesse montre que sans doute on n avait pas réussi.
Expériences avec des électrodes de diverses matières. — La valeur
de — est restée la même) mais Taspect de la décharge variait avec la nature
de rélectrode, ainsi que la différence de potentiel entre la cathode et Tanode, à pression égale du gaz. Les expériences ont été faites avec des tubes semblables à celui de la figure 6.
Fig. 6.
/, anodes formées de (ils de platine; a, b, c, cathodes de différentes natures, formées de disques d'iiiuiiiinium, de fer, de plomb, d'élain, de cuivre, de mercure, d'amalgame de sodium ou de chlorure d'argent.
Le Tableau suivant montre la grandeur de la variation de la différence de potentiel entre les électrodes :
Cathode.
Aluminium
Plomb
Etain
Cuivre
Fer
Diirérence de potentiel moyenne.
▼Oitf
Avec l'amalgame de sodium et le chlorure d'argent, elle était moindre encore qu'avec l'aluminium.
On a obtenu des résultats brusquement et trè«* capricieusement variables, »n5 doute à cause de l'influence considérable d'une absorption de gaz par l'électrode.