G. MOREAU
positives et négatives sont égales. Elles augmentent quand la concentration de la solution diminue à peu près comme la racine carrée de celle concentration pour les sels très ionisables et moins rapidement pour les autres.
Exemple : Mobilités observées à i4o*', la concenlration de la solution a varié en molécule-litre de i à j^, K est exprimé en centimètres.
i o,i5 à o,5o pour Kf, KCI, KAzO*, KBr ^"^^^ ^ î o,3o à 0,70 » KOH, KCIO', iMGO», iK«SO*
Concentration. i. }. \, |[. j^.
Kl o,i5 0.23 0,28 0,37 0,49
KOH 0,29 0,35 » o,4i 0,54
2. I^our la même solution, la mobilité diminue à mesure que le courant d'air se refroidit.
Exemple : KCI ({normale), x ^= distance à l'origine d'ionisation en centimètres; / température du courant gazeux pour x.
Kcm 0,32 »,'i4 o,i35 0,073
L'ne variation aussi rapide a été observée par M. Clelland pour les ions issus d'une flamme de gaz, a\ec des mobilités de même ordre de grandeur.
Loi de recombinaison des ions. — Le courant limite lo d'une solution diminue à mesure qu'on l'observe en des points plus éloignés de l'origine d'ionisation, en raison de la recombinaison des centres chargés. J'ai mesuré le coefficient a de recombinaison défini par la loi d'action de masse de Gudberg et W aage, en mesurant I© en diflerents points du trajet du courant d'air. J'ai trouvé :
Le coefficient a est constant pour une solution de concentration fixe <lans les limites de température d'observation yiiW" et 80"). Il varie en raison inw*rse de la racine carrée de la concentration de la solution.
Ce résultat concorde avec la relation de lo avec la concentration. Lci valeurs de x sonl comprises entre 200 et 1800 : elles sont inférieures au nombre .iooo relatif aux rayons de Riintgen.
Langevin a défini un coefficient £ = - j. ou rapport du nombre des