L = TV
en désignant par V la vitesse de la lumière. Soil, d'autre part, /la
longueur du chemin parcouru par les rayons cathodiques et utilisée
dans la mesure de la vitesse, / Tintervalhî de temps correspondant;
on a alors
/ = tv,
en désignant par i^ la vitesse des rayons cathodiques, et l'on obtient
Il est facile de connaître /et L; pour déterminer le quotient cherchéTj
Io34 E. WIECHBRT.
il est donc nécessaire de mesurer = > c'esl-à-dire de trouver la valeur
de la durée du parcours t en prenant pour unité la période T.
II ne faut pas que / soit trop petit par rapport à T; car l'expérience ne peut conduire à un résultat positif, que si Faction du système de mesure à l'extrémité du parcours dillere notablement de ce qu'elle est à l'origine, si par conséquent au bout du temps t la phase des oscillations a varié d'une manière appréciable. On peut espérer aboutir avec un quart de période. D'après cela, si nous voulons que /^J-ï, il faudra, pour qu'on puisse utiliser l'arrangement expérimental, réaliser la condition
Si Ion produit les rayons cathodiques au moyen de décharges de bouteilles de Levde et en se servant du transformateur de Tesla, on peut abijîsser commodément la longueur d'onde Ldu système électrique k rH.»"*. Si Ton pose de plus, conformément à mes expériences préliniîoaires* %" = -^\ . il faudrait donner au parcours des rayons cathodiqurs one longueur d'au moins /= i"*,5. Pour i' = ^ V il faudrait df jà / = i".
L>ua> le ni4^e ordinaire de production des rayons cathodiques au uiovea vl une bobine d'induction, il n'est à vrai dire pas difficile de sui>re les ra^oas cathodiques sur des mètres de longueur, pourvu que Ton preuue la précaution de compenser par des aimants convenablelueul places l elfel de déviation du champ magnétique terrestre. Mais les clu>se> st» présentent tout difleremment pour les oscillations rapides du transformateur de Tesla. D'abord il est nécessaire d'emplover des deusilcs galeuses plus élevées clans le tube à décharges, ce qui entraine une augmentation de l'absorption; ensuite, et c'est là la chose essrnlielU\ a\ei* les oscillations rapides la marche des rayons cathodiques deviout déjà irrt*gulière à des distances relativement faibles de la calhiule, de sorte qu'ils échappent à l'observation. A ce qu'il semble, la distribution régulière des forces électriques qui est nécessaire pour une marche rectiligne ou à faible courbure des rayons cathodiques, ne sétablit que progressivement à l'intérieur du tube à décharges, à partir des cleclrodcs, de sorte que, si les oscillations deviennont rapides, le domaine de la propagation régulière diminue de plus en plus vers la cathode.
iJaus mes expériences de laulomue iS^f) je n'ai pas réussi à obtenir