EXTRAITS DES FLA.MMKS
Par J.-A. M CLELLAND.
Traduit de l'anglais par H. BÉNARD.
Philosophical Magazine, 5* série, t. XLVI, juillet i8<»S. p. 7aj-\-2.
C'est un fait bien connu qu'un corps éleririsé perd sa cliar^e quand on en approche une flannne, nicnie >"\\ n'y a pas conlacl avec la flamme, mais seulement a\ec les ^ax cliauds qui en provicniienl.
De nombreuses recherches onl éU* laites sur ce sujet de la conductibilité (ie5 llammes. On trouvera leurs résultais c\pos<>s dans le quatrième Volume des Leçons d* Electricité, de Wiedemann, el dans un Mémoire poslé'rieur dWrrhcnius ( ' ).
Les recherches exposées dans le pn'*scnl Mémoire «ie rapportent à la conductibilité des gaz extraits des ilamnies plutôt qu'à celle des flammes elles-mêmes; les conditions sont plus sinqdcs et la nature des électrodes einplo>ées n'a pas la même inqiortancr i -).
I^ méthode employée est simple : le piz circule dans un tube de laiton à l'intérieur du<|uel on a placé une édeclrodc isolée pouvant être portée à un potc*ntiel quelcon([ue. On détermine la con(iuctil>ilité d'après la \itesse de chute du potentiel de l'électrode, mesurée à réleclromètre. lourdes expériences sur la conductibilité des ilainmes elles-mêmes, on pourrait employer un galvanomètre sensible, mais, pour les gaz extraits des ilanimes, la conductibilité serait trop faible pour qu'on puisse la mesurer avec un ji^alvanomètre.
(*) Wied. Ann., t. XLIII, 1891.
(*) Sur cette partie du sujet, voir Oik^e, Wieti. Afifi., l. WII. 1882, et t. WWIII,
S. P. Si
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