rc
expression déduite de (25) au moyen de la relation n =
H. Le résultat du calcul précédent est non seulement d'accord avec la loi de KirchholT, mais il a encore une forme qui vérifie les lois de Boltzmann et de Wien. En efl'et, l'expression (26) se déduit de (1) si l'on pose
Il nous reste à évaluer la constante a en comparant la formule (26) aux résultats expérimentaux sur le rayonnement du corps noir et à comparer le résultat avec la valeur obtenue par d'autres procédés pour la même constante. En combinant les mesures faites dans l'infrarouge par Lummer et Pringsheim ( ' ) avec les mesures absolues de rayonnement faites par Kurlbaum (-), je trouve
1 = 1 ,0 X K)-** erg : degré.
(*) Voir Lummer, Le rayonnement des corps noirs {Rapports présentes au Congrès de Physique, Paris, t. II, 1900, p. 40* (') Kurlbaum, Wied, Ann., t. LXV, 1898, p. 734.
5lO II. -A. LllHK\T;t.
D'un autre v.diè l'évalualioa faile pur \ ini iler Waais de la mttssi? d'un atome d'hydrogène conduit à la valeur
La coin para i.ioii de ma formule avec eelle dp Planck est <?f,'iileiiiejii iiilt'ressaate. Pour de grandes valeurs du produil ).T, le dcnotiiina-
leur de (a) devient -rpf ^l l'eipression elle-niènie " - <f/.. O'ti est d'accord avec (26) si a=^| A-.
Or l'énergie cinétique moyenne d'une molécule serait, d'après Planck, I ^T et a t^tL- représentée ici par otT. Il y a donc accord complet entre \f.» deux théories {mur Je cas des grandes longueur» d'nnilr. et cette conclusion est d'autunt plus remarquable que tes points ilr dépari sont totalement difrércnis.
Sur 1 absorptioa par une lame métallique mince.
13. Prenons l'origine des coordonnées sur la face antérieure, l'aïc des 5 étant dirigé vers le métal, limité de part et d'autre par de l'cther
Représentant par tS le champ élerlriiiue, par j le courant de conduction, par $ le champ maf^n^tiquc, et supposant la perméabilité
éf;alp à 1 , nous avons pour le mëtal
On trouve, au moyen de ces équations, que dans des ondes électromagnétiques qui se propagent suivant Os, C et $ peuient avoir les directions de Ox et Oy et des valeurs égales aux parties réelles des quantités complexes
», = yae'-'-
a étant l'amplitude du champ électrique et les constantes a et y étant
<Ioniiées par
Vf»-
De même, des ondes se propageant dans la direction oppose peuvent être représentées par
éuiSSION ET ABSORPTION PAR LES IIËTAI'X DE RAYONS CALORIFIQUES. 5 II
Pour Féllier, les formules correspondantes sont un peu plus simples; dans le premier cas :
tnt — i-z int-i-z,
(29) ftjc =ae ^ i iiy—ae < ,
et dans le second :
. . ^ int-¥-t'Z ^ int -¥■ I - :
(So) €^ = a e *' , 9y = — « ^ * •
SI des rajons tombent normalement sur la surface antérieure de la lame, nous pouvons rép:irtir toutes les ondes produites par les réllexions multiples enlre les groupes suivants :
1" Un système rélléchi dans Féther;
2° Des ondes transmises dans Téther en arrière de la lame;
A"* Des ondes se propageant dans la lame d'a>ant en arrière ;
4° Des ondes se propageant dans la lame en sens inverse.
En représentant les rayons incidents et les quatre mouvements [)récédents par les formules (2(^), (3o), (29), (2-), (28) avec les valeurs r/|, ao, «3, a^^ a^ pour Tamplilude, nous avons en vertu des conditions à la surface (continuilé de Cj; et ^y)
a, -h a, = rt; -r- ai,
«I — «j = yj^'i— «»),
•/a^e-^ — yaie-*-^ = a3e <* .
Dans ces formules A est l'épaisseur de la lame et
aO -+- t) A = 5.
La solution, pour la partie qui nous concerne, est
(X-+-i)'e^-* — (7 — i)ïe-' *'
«3 = . : — : ai e *^ . «
Dans ces expressions, A et, par suite, s doivent être supposés inKnimeiit petits. En reuiplaçanl e"*"^ et e~' par i 4- * et 1 — 5, on trouve
LES UKTACX, Bir..
La premitTe (le ces équalions montre cjuc l'aiiipliludc des raj'ftDS rélli^chis par la lame mince esl inrmîmenl petite, tic sorte que non* pouvons négliger leur i^nergie qui est du second onire.
Pour les rajuns Irnn^mis, la quantité dVncrgie qu'ils propagent en ^gale au produit de l'énergie incidente par le cuiré dU iiiudule <\r l'esprcssion complea (3.)
Ce carré est
déduisons pour le coefficient d'al)Sor]>tion (')
( ' ) Aolt de l'auteur. — D'après la théorie des électrons, le mtlal eil le iitp, M seulement d'un courant de conduction, mais encore d'un déplacement diélectriqaeV' ' Pour tenir compte de celte drconslance, il'faut remplacer dans les Turmulea de ci paragraphe 3 par (r4 + D, ou bien par ( 9 + l(i)( si l'on pose ■ = C II Iiut donc rliiinger 7 en s + in dans toutes les formules. Il s'agit toujours de former le carn du module de l'expression (il); s étant infiniment petil, un trouve uiom que le coefficient d'aliiorplion A est égale A la partie réelle de
Kleclroiii te cnipiiiCii/et.
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