H. BUISSON. — MESL'RE DE LA VITESSE DES PARTICULES ÉLECTRISKES
luiin<?re employée. En première approximation elle senihle être proportionnidle au champ.
C'est ainsi t|ue j'ai trouxédes vitesses variant de 25''" par seconde. dans un champ de 10 volts par centimètre, à i35'"" <lans un chainpde 60 volts.
La méthode que j'inditpie a ravanlag;e, sur celles qui composent la vitesse à mesurer a\ec la vitesse d'un courant d air, de ne rien supposer sur le mode crenlraînemenl des charj^es par l'air.
VI. Rijçhi a trouvé, par une de ces méthodes dinsufflation. des vitesses heaucoup p us grandes; mais il se ser\ait de chanq)s considérables, fournis par une machine électrostatique. En sup[)osanl lalui de pro[)ortionnalité exacte et étendue jusiprà ces limites, on peut calculer l'ordre de grandeur du potentiel qu'il employait, d'après les dimensions de ses condensateurs. On trouve ainsi des potenlieU de l'ordre de i^oooo volts, ce qui n'a rien d'inadmissible.
yote de railleur, — Les niobititôs mesurées son l un peu supérieures à celle** qui ont été ohtenutr«i depuis par d'aulres méthodes.
Au moment où ces expériences oni été faites, la notion de mobilité, «le proportionnalité de la vitesse au champ n'était pas préci.'-ée. Le calcul a été conduit de manière à obtenir une vitesse moyenne, ce qui est admi^sibleje champ étant (^é^ peu déformé. On pourrait faire un calcul plus correct, les résultats en seraient très peu changés. D'ailleurs les expériences avaient surtout pour but de montrer que la méthode était facilement applicable.