‹ Les quantités élémentaires d'électricité: ions, électrons, corpusculesChapitre 96 sur 108 · IO · texte numérisé non relu

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0,67. io'«

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Les trois premières colonnes indiquent d'abord coin nie conséquence directe de l'expérience que les rayons caf^liodiques les plus dévial)le> par Taiinant, par conséquent les rayons les plus absorhahles et le> plus faciles à diffuser dans les gaz, sont aussi les plus dcviables dans un champ électrique. En second lieu, en nous aidant de la représentation que nous nous faisons de la nalure des rayons, nous sommes conduit à ce résultai, (|ne les difiérenls genres de rayons ne se dltl»roncienl sensiblenirnl (pi'au poinl de vue de la vitesse r, tandis (jik' 1rs expériences faites ne [XTiuellent pas de conclure à des (li[réreiue> tlans la cpiantilé d'électricité lraiis|)ortée par limité de masse. Pour les trois ^^eiires de rayons étudiés, la ^itesse elle-même ne varie |>a> beaucoup aux alentours du tiers de la vitesse de la lumière; telle >erait donc la vitesse de pr()|)agati()n des rayons cathodicpies, si noir»' re|)résentati()n de ces rayons est exacte, et s'il était |)ermis d a|)pli(pier I électrodynamiipie des c<)r|)s en repos et les données de rexpériencf de Kowland à des mouvements dune |)areille vitesse. Des ex|>érieiu*«'> plus complètes pourront seules tranclier la (piestion. Toutefois celles (pTon a faites juscprici ne eonlredisent |)as nos résultats: d'a|)rès M. des Cioudres (' ), la vitesse de la propagation des rayons catho<lu]ucs

C) Dks CorDUts, ]'erhandl. d, j>hy$ik. Gesellsch. zu lierlin, i. \IV, i8«)3, y.<u

3(^ p. LENARD.

grandeurs s, c, C| sont des quantités connues par les mesures. Tai exécuté ce calcul et les expériences correspondantes pour trois genres différents de rayons et les résultais sont contenus clans le tahleao suivant. I/intcnsité du champ électrique était F = 36, S.io'* (C. G. S. magn. ), celle du champ magnétique H = 4^,6 (C. G. S.). La seconde ligne du tableau se rapporte au genre de rayon seul utilisé jusqu'ici^ qui se forme dans notre tube de décharge quand la différence de potentiel, entre ses électrodes, correspond à une distane<î explosi\e de 3*''",2 entre des i)oules dans l'air.

serait, en tout cas, plus g;rancle que 2. 10^ — ; l'absence d'actions élec-

Iroslatiques aussi hien qu'électrodynamiques des rayons cathodiques dans les expériences de Hertz ( * ) peut s'expliquer par la petitesse des quantités d'électricité mises en mouvement

?I. — SUR LA MAHIÈRE DOHT SE COMPORTENT LES RATONS GATHODIOUES.

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