ACTE I, SCÈNRIII. % 3i
Qu'avouant mon batteur , mes transports , mon délire , * £Ç ' r Vous confirmiez l'espoir .que ce discours m'inspire; - Mais de le démentir n ayez pas la rigueur, ■ Ou j'çxpire à vos pieds d'amour et de douleur.
JULIE
Sortons. . . Mfi qu'ai-je fait! Qu'elle imprudence extrême ! .
JULES
Non f non , il n'en est point. A votre oncle lui-même , Si vous le permettez , je confie en ce jour , Mon espoir, mes projets ^me» vœux et mon amour. Je sais combien* pour vous son cœur a de tendresse , Et quelle autorité lui donne sa sagesse :
L'indulgence pour moi près de lui plaidera , Etje.^ -.
+ ■ " /' ' JULIE
Faites , monsieur , tout ce qu'il vous plaira. Mais, s'il j&e se rend point à votre confidence^ Songea que je n'y vois qu'une nouvelle offense.
( çl Clairette. ) . '
Retirons-nous. Voilà ce que vous m'attirez.
CLAIRETTE
C'est sans malice , hélas! vous me pardonnerez.
( a Jules , en sortant. )
Il faut auprès de l'oncle agir aujourd'hui même. Dites que vous aimez , dites que l'on vous aime...
3a LES QUATRE AGES.