ACTE II, SCÈNE Y
Qui doit passer pour sage , et même à vos regards.
SUZEViL
Quel est-il ?
JULES. t ,
Je veux être officier de hussards.
J'y pourrai parvenir à ce que Ton m'annonce.
Qu'est-ce que là-dessus votre bouche prononce ?
SUZEVAL.
Que vous avez bien fait. Femme selon le cœur , État selon les goûts , voilà le vrai bonheur. Le père de Julie est un bon militaire A qui dans cessprejets rien ne saurait déplaire. Il faut de son crédit qu'il vous aide aujourd'hui , Et qu'à votre demande, il prête un peu d'appui : J'y joindrai tout le mien. Allons , c'est quelque chose De voir au moins quel but votre esprit se propose. Mais il y faut marcher d'un pas ferme et constant : Ne pas rétrograder est un point important.
Des faux besoins aussi resserrez la limite :
La fortune en spi-même est un mince mérite ; Mais elle sert de base à beaucoup de vertus.
JULES
Grâce au ciel ! les avis sont ici superflus :
Le plus grand ordre enfin règne dans mes affaires.
SUZEVAL.
Bien. Réformez surtout les dettes usuraires.
JULES
Ah! pour cela!...
6a LES QUATRE AGES.
SCÈTNfE VI.