‹ Les quatre agesChapitre 35 sur 92 · ACTE II, SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VIL

Bien des pardons , il a quelque chose à vous dire. Tenez,* il vous fait signe. Adieu, je me retire.

IULES

Voyez donc mon grand-père ; il est chez vous , je croi.

Sans doute il vous fera bien des plaintes de moi :

Il ne peut cependant accuser ma tendresse.

Ah! que j'en ai, monsieur, pour votre aimable nièce!

Que de félicités suivraient un si beau feu!

Que vous auriez un tendre et fidèle neveu!

. ; * SUZEVAL. "

Vous auriez un bon oncle aussi : parfois peut-être Un peu plus clairvoyant qu'il ne ferai^ paraître ; Sans scrupule éventant certains petits secrets . Qu'on croirait bien cachés à ses yeux indiscrets...

jules, embarrassé. ■ EhL.

" SUZEVAL.

Mais rassurez-vous : je sais que la prudence Est pénible à vingt ans... Puis , j'ai de l'indulgence.

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