‹ Les quatre agesChapitre 4 sur 92 · FLAVIEN, JULES, VOLRADE, PÉRIANTHE · texte numérisé non relu

FLAVIEN, JULES, VOLRADE, PÉRIANTHE

sur le devant; THÉRÈSE, derrière Flavien,

CHARANÇON, derrière Périant/ie.

(V enfant fait un château de cartes; le jeune homme tient une guitare, et parait composer de la musique; P homme fait lit un journal; et le vieillard pesé de Por dans un trèbuchet.)

fi*jlviei*, a Thérèse qui souffle sur ses cartes.

\Jn\ mais cest ennuyeux ce t>adinage-là, Ma bonne, mon château jamais ne finira.

JULES

Chut! monsieur Flavien, un moment de silence.

(à lui-même.) Ce .motif est charmant pour clore ma romance. {Il fredonne.)

M«ts-y de moitié ma Julie.

ïo LES QUATRE AGES.

VOLKADE.

Jules, un peu moins haut; laissez -moi, s'il vous plaît, Achever ma lecture.

périanthb, à lui-même.

Oui, le nombre est complet, Et le poids n'offre pas un scrupule à redire.

(// serre son or dans une bourse. ) Mon revenu commence à ne me plus suffire.

En vain, de la sagesse invoquant le secours, Donné-je à iqes besoins des bornes tous les jours ; Je ne puis avec eux restreindre ma dépense.

Ma fortune autrefois promettait d'être immense; Plus de vingt mille écus l'accroissaient tous les ans : Heureux quand aujourd'hui j'y joins vingt mille francs. A moins d'une réforme, absolue et soudaine, Je n'y saurais tenir, ma ruine est certaine.

( // appelle son intendant, qui d'abord ne bougepoint) Charançon , approchez. Voici l'argent du mois ;

{V intendant vient avec empressement; il lui fait prendre un sac*.) Et ménagez-le mieux que la dernière fois.

(Charançon va pour prendre la bourse où le vieillard a mis son or.)

Laissez ; je serrerai moi-même cette somme.

* Ce sac doit être en coutil, ou en toile rayée, de sorte qiiïlpuisse être facilement reconnu.

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