‹ Les quatre agesChapitre 50 sur 92 · ACTE lll, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE lll, SCÈNE VI

Et tout dépend d'un mot, d'un léger sacrifice. Je viens de voir' quelqu'un... qui me la déclaré. De suffrages nombreux vous êtes honoré : .

On le sait. .

vol rade, avec impertinence.

, Le sait-on ? ,

JULES

On vous en félicite.

VOLRADE.

On est bien bon !

JULES

On -rend ce qu'on doit au mérite.

VOLRADE.

Vous me flattez. »

Eh ! non , je dis 1^ vérité.

[hésitant.)

Or , cela peut servir à ma félicité.

VOLRADE.

Un succès incertain ? >

juljss. * * . ; «.

Oui , monsieur.

« VOLRADE.

Ah? Sans doute .Vous me direz comment ? Parlez ; je vpus écoute.

JULES

C'est que le général...

voLiAOB) Fùtterrpmpani.

Avouez, entre nous, Qu il commence à me craindre.

JULES

Ehmai^... * t volride,& ton d un fat qui croit triompher.

Que voulez-vous ?

On peut être un héros sur le champ de bataille , Et sur ce terrain-là ne rien faire qui vaille.'. C'est une étude à part. Mais que puis-je pour lui ? A quel prix vous est-il favorable aujourd'hui ? Veut-il que, lui sauvant une inutile peine, Je dispose pour lui l'élection prochaine ?

Veut-il, émerveillé de me voir tant danois»

Savoir par qu«Js moyens je me les suis acquis ? Je lui veux, sur ma foi, rendre ce bon office : Ce n'est entre rivaux quun acte de justiee.

jvles, ri y pouvant tenir.

Ce ton froid et railleur est bien hors de propos ! Je vais donc clairement achever en deux mots. Votre compétiteur, si vous voulez, ignore Un art... que vous louez plus qu'il ne vous honore ; * Mais , son ame répugnera cette indignité.

* On çubsjitue .^ ces vers les ( $uiraott:

Toutefois, comme vous il compte des amis,

Et vrais, car ses rentre les ont seules acquis.

Or , rien n'est moins certain , monsieur, que la victoire

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