‹ Les quatre agesChapitre 61 sur 92 · ACTE IV, SCENE III · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE III

SUZBVAL.

Un peu d'argent, le zèle Dé quelques bons amis eût fini la querelle.

Je venais , au plaisir livrant déjà mon cœur , Vous apprendre... Mais point; je vous trouveen fureur. Mon devoir...

PÉRIÀNTHE.

On pourrait arranger mon affaire?

De ces maudits plaideurs on pourrait ihe défaire ?

SUZEVAL.

On s'en fait fart.

PERIANTHE.

Les frais... r

SUZEVAL.

On les prendrait tous. ,.

PERIANTHE.

Tous!

(vivement au notaire.) Monsieur , nous n avons plus , dès lors , besoin de vous. suzeval, retenant le notaire.

(à Périanthe.) Pardon, — Un testament dicté par la vengeance, 4 Aux lois , à la morale est sans doute une offense. Mais quand il met un prix aux services rendus , , (Par les nôtres peut-être un jour mal reconnus,) La morale, les lois, alors tout l'autorise.

L'occasion jamais ne peut être mieux prise : Ne la laissez pas fuir. Je vois parmi vos gens

Des sujets dont le zèle est prouvé par le temps : Laisserez-vous manquer le fil aux mains des parques, Sans que deTos bontés ils tiennent quelques marques ? Vous êtes trop bon maître.

f^rianths.

Assurément je veux Faire, après mon trépas, quelque chose pour eux; Mais rien ne presse*

suzbval.

Nom

PBRIANTHE.

Je me sens bien; je gage Que plus d'un aura fait avant moi le voyage. .

SUZEVAL.

11 n'en faut point douter; et même pour cela... Enfin on n'en meurt pas. Allons , mettez-vous là.

PBRIANTHE.

Vous voulez!...

SUZEVAL. .

{au notaire. ) Allons donc. Préparez la formule.

LE NOTAIRE

Sans passion, sans haine...

Oui , oui , le préambule.

FB-R I A H TU £, QSÙS.

C'est une affaire, hélas! bien trifite, et qui vous fiait... Mon pauvre Suze val!...

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