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SCÈNE VIII

PÉRIANTHE, VOULADE, JULES, un laqx/ais, et peu après M. RUPERT.

le l.a<j*uais, annonçant»

* Monsieur Rupert. *

peUiàntheI

./. . ,. Rupert! Eh quoi?

' * On passe jtout ce qui suit jusqu'à ce vers de la scène X : * ', Daignée m'apprendre enfin ce que vous avez fait,

n6 LES QUATRE AGES.

volrade, au laquais.

Faites entrer.

( A Périanthe. )

* H est électeur.

PÉRIANTHE

Ah!

rupert, paraissant.

Ne peut-on pénétrer

* Sans toutes ces façons? Le diable les emporte !

* Tous ces cerbères-là gardent bien votre porte.

VOLR1DE.

* Eh! eh! le mot est gai. Mais quel hasard flatteur!..-

* Quoi , de me visiter vous me faites l'honneur ?

rupert, montrant une carte de visite.

* Hai! hai! Ton ma remis cette carte...

Et madame ,

* Comment se porte-t-elle ?

RUPERT

Oh! bien; c'est une femme./

VOLRADE.

* Active , intelligente. Et monsieur votre fils ?

RtJPERT.

* Toujours un franc vaurien.

-'. VOLRADE.

Je suis de ses amis.

périanthe, a part.

* Fiez-vous-y.

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