SCÈNE Xl
PÉRIANTHE, JUt.ES, CHARANÇON.'
JULES
Quoi ! Thonnèur cède à se* intérêts !
Et moi, honteux jouet de son lâche système f J'aurai partà l'affront... Non , non, je cours moi-même... J'ai répondu pour lui 5 pour lui je me battrai : .Son adversaire attend; je le satisferai^
PÉRUNTHE,
Vous ! «
x; h a r a Nîçon, qui est entré un peu avant la sortie de Volmde.
Ah ! mon billet: !
jules 9 à Périanthe,
Oui. .
périanthe, U retenant.
Que prétendez-vous faire ?
JULES
Mon devoir.
PÉRIANTHE
Malheur*»! est-ce dqn& votre affaire?
* charançon.
Non, non. Tenez-le bien , monsieur: #
jules, parcourant avec agitation le devant du théâtre. . ,
Pour le sauver,
i3o LES QUATRE AG£S.
J aurai pris un parti... le seul qu'on peut trouver :
Le seul qui , suggéré par mou heureuse audace,
Pouvait de l'infamie écarter la menace.
Un rival offensé, maître de son destin,
Le pouvait accabler de ce coup trop certain - 7
Mais de sa loyauté donnant un noble gage ,
Il aura de l'honneur entendu le langage;
Et le juste retour de tant de bonne foi ,
C'est qu'il sera joué , trompé , trahi par moi !
Ah ! plutôt de sa main perdre cent fois la vie !
Courons...
charançon, le retenant.
Monsieur...
périanthe, de même. .
Restez.
» julbs.
Laissez-moi* je vous prie.
CHARANÇON
Songez donc...
jules, se dégageant.
m * Vos efforts sont ici superflus.
. Adieu.
PÉRIANTHE
Soyez...
^ CHARANÇON
Pe grâce!.,.
, 4CTE IV, SCÈNE XII. i3i