THÉRÈSE, F1AVIEN
menas b.
IN on, je n'ai jamais vu d'en&ftt plus intraitable. Laissct-moi.
HLAVIB*.
. Mais quand donc veut-on se mettre à table ?
THÉRÈSE^
Je n'en sais rien.
fi.av i £N, pleurant.
Oh! oh!
TQiEÈSE, Iç contrefaisant. -.•
Oh!... II voit comme moi, Que chacun est ici dan» 1» peine...
'• • PÏ.AV.IKW. 4 * *
* Pourquoi?
THJgRJiSE. * *
Demandez-le vraiment : je* n'en^sqîs pas instruite \ Et ma discrétion en souffre et s'en irrite»
,\ ' ACTE V, SC&NE IL i33
Mais il n'en est pas moins fort mal à vous enfin, De parler de*ipangef , quand vos pareils...
\ * * fiatibh.
" m% * J'ai faim.
THÉRÈSE
J'ai faim! Belle raison!
ftAVIJBlf.
Mais une faim terrible.
THÉRÈSE
Eh bien , attendez. Fi! le petit insensible !
fêavibn, en colère.
Je yous (dis, moi.,.
THÉRÈSE
Monsieur!... AUei à vos joujoux.
En voilà bien, assez., j'espère. Amusez-vous. De mon trop de bonté votre malice abuse, „ Voyons. 9% .
flavien, allant h ses joujoux. ' -
Ici, toujours, il faut que l'on* s'amuse !
C'est ennuyeux!