Il va être dit comment par la Parole il y a pré
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sence et conjonction du Seigneur et du Ciel dans toutes les terres. Le Ciel tout entier, en présence du Seigneur, est
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comnie un seul Homme, pareillement l'Église ; que le Ciel
et l'Eglise apparaissent même en réalité comme un
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Homme, on le voit dans le Traité du Ciel et de l'Enkbb,
mS N"' 5'J à 87. Dans cet Homme, l'Église ou la Parole est
lue et où par Elle le Seigneur est connu, est comme le
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Cœur et comme le Poumon, le Royaume céleste est
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SUR l'Écriture saintk.
comme le Cœur, et le Royaume spirituel comme le Poumon. De même que dans le Corps Humain toutes les autres choses, Membres et Viscères, subsistent et vivent d'après ces deux sources de la vie, de même aussi tous les habitants du Globe qui ont une religion, qui adorent un seul Dieu et vivent bien, et qui par là sont dans cetllomme, et ont leur rapport avec les Membres et les Viscères en dehors du Thorax où sont le Cceur et le Poumon, subsistent et vivent d'après la conjonction du Seigneur et du Ciel parla Parole avec l'Eglise; car la Parole dans l'Eglise, bien que l'Eglise soit chez un petit nombre relativement, transmet chez tous les autres la vie procédant du Seigneur par le Ciel, comme le cœur et le poumon transmettent la vie aux membres et aux viscères de tout le corps ; la communication aussi est pareille. C'est même pour cela que les Chrétiens, chez lesquels la Parole est lue. constituent la Poitrine de cet Homme : aussi sont-ils au centre de tous; autour d'eux sont les CathoUques-Romains, et autour de ceux-ci les Mahométans qui reconnaissent le Seigneur comme Très-Grand Prophète et comme Fils de Dieu; après eux viennent les Africains, et la dernière circonférence est formée par les Nations et par les Peuples de l'Asie et des Indes; sur cette Ordination, voir quelques détails dans l'Opuscule sur le Jugement Dbrnier, N° 48. Tous ceux qui sont dans cet Homme regardent aussi vers le Milieu où sont les Chrétiens.
106. Dans le Milieu, où sont les Chrétiens qui ont la Parole, la Lumière est la plus grande ; en effet, dans les Cieux, la Lumière est le Divin Vrai qui procède, là, du Seigneur comme Soleil ; et comme la Purole est ce Divin Vrai, la Lumière la plus grande est où sont ceux qui ont la Parole. De là, comme de son Centre, la lumière se propage àl'entour de toutes les périphéries jusqu'à la dernière : de là ^ient aussi que les Nations et les Peuples hors de l'Eglise sont éclairés par la Parole. On voit dans le Traité Du Ciel J^T UE l'Enfer N"» 126 à 140, que la lumière, dans les Cieux, est le Divin Vrai procédant du Seigneur, et que '^'^tte Lumière donne l'intelligence, non-seulement aux ^^gcf-', mais aussi aux hommes.
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DOCTRINE DE LA NOUVELLE .lÉnUSALEM
107. Qu'il en soit ainsi dans le Ciel tout entier, on peut le conclure de ce qu'il en est de même dans chaque société du Ciel, car chaque société du Ciel est un Ciel dans une forme plus petite, et elle est aussi comme un Homme; on peut voir qu'il en est ainsi dans le Traité du Ciel et de l'Enfer, N" 41 à 87. Dans toute Société du Ciel, ceux qui sont au milieu ont pareillement leur rapport avec le Cœur et le Poumon, et chez eux il y a la plus grande lumière; la Lumière elle-même, et par suite la Perception du vrai, se répandent de ce milieu vers les périphéries de tout côté, ainsi vers tous ceux qui sont dans la Société, et elles font leur vie spirituelle. Il m'a été montré que, quand ceux qui étaient au milieu et constituaient la province du Cœur et des Poumons, et chez qui il y avait la plus grande Lumière, étaient ôtés de là, ceux qui étaient alentour se trouvaient dans l'ombre, et ils étaient alors dans une si faible perception du vrai, qu'elle existait à peine; mais dès que ceux du centre revenaient, ceux d'alentour voyaient la Lumière et avaient la Perception du vrai comme auparavant.
108. Cela peut aussi être mis en lumière par cette expérience : Il y avait chez moi des Esprits africains de l'Abyssinie ; un jour, leurs oreilles furent ouvertes pour qu'ils entendissent chanter dans un Temple du Monde un Psaume de David; ils étaient si délicieusement affectés, qu'ils)oignaient leur voix à celles des personnes qui chantaient : peu après, leurs oreilles furent fermées pour qu'ils n'entendissent plus rien; mais alors ils furent encore plus délicieusement affectés, parce que leur plaisir était spirituel; et ils furent en même temps remplis d'intelligence, parce que ce Psaume traitait du Seigneur et de la Rédemption : la cause de cette augmentation de délicoK venait de ce qu'il leur avait été donné communication avec la Société qui, dans le Ciel, était en conjonction avec ceux qui chantaient ce Psaume dans le Monde. Cette expérience et plusieurs autres me prouvèrent qu'il y a par la Parole communication avec le Ciel tout entier. C'est pour cette raison que, par la Divine Providence du Seigneur, les Royaumes de l'Europe, et principalement ceux où la
SUR l'Écriture sainte.
Parole est lue, sont en relations universelles avec les Nations qui sont hors de l'Église.
109. On peut faire une comparaison avec la chaleur et la lumière du Soleil du monde qui donnent la végétation aux arbres et aux arbustes, même à ceux qui sont sur les côtés et à ceux qui se trouvent sous un nuage, pourvu que le Soleil soit levé et paraisse dans le monde. Il en est de même de la Lumière et de la Chaleur du Ciel procédant du Seigneur comme Soleil; cette Lumière est le Divin Vrai, d'où les Anges et les hommes tirent toute intelligence et toute sagesse; aussi est-il dit, au sujet de la Parole, qu'elle était chez Dieu et qu'elle était Dieu; qu'elle éclaire tout homme venant au Monde, — Jean, I. 1, 9 ; — et que cette Lumière luit aussi dans les ténèbres, — Vers. 5.
110. D'après cela, on peut voir que la Parole, qui est dans l'Église des Réformés, éclaire toutes les Nations et tous les Peuples par une communication spirituelle ; et qu'en outre il est pourvu par le Seigneur à ce qu'il y ait toujours sur la Terre une Église où la Parole soit lue, et où par elle le Seigneur soit connu. C'est pourquoi, lorsque la Parole eut été presque rejetée par les Catholiquesl^omains, la Réformation a été faite par l'intervention de la Divine Providence du Seigneur, et par suite la Parole fut reçue de nouveau : il fut aussi pourvu à ce que la Parole fût considérée comme Sainte par une Noble nation parmi les Catholiques- Romains.
111. Comme il ne peut y avoir, sans la Parole, aucune connaissance du Seigneur, ni par conséquent aucun salut, c'est pour cela que, lorsque la Parole eut été entièrement falsificc etadultérée chez la Nation Juive, et rendue par suite presque nulle, il plut alors au Seigneur de descendre du Ciel, et do venir dans le monde, et d'accomplir la Parole, et ainsi de la réintégrer et de la rétablir, et de donner de nouveau la lumière aux habitants de la terre, ^clon ces paroles du Seigneur :
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d'I DOCTHINE IIK J,,V NOUVELLE JERUSALEM
« Le peuple qui était assis dans les ténèbres a vu une grande lumière, et la lumière s est levée sur ceux qui étaient assis dans la région et dans Vombre de U mort. » — Matth.. IV. 16. — Esaïc. IX. 1.
112. Comme il a été prédit qu'à la (in de cette Église il s'élèverait aussi des ténèbres parce que ses membres ne connnaissaiont et ne reconnai.ssaient pas que le Seigneur est le Dieu du Ciel et de la Terre, et parce qu'ils 'séparaient la foi d'avecla charité, en conséquence, pour que l'entendement réel de la Parole ne périt pas, il a plu au Seigneur de révéler maintenant le Sens spirituel de la Parole, et de montrer clairement que la Parole, dans ce sens, et, d'après ce sens, dans le sens naturel, traite du Seigneur et de l'Kglise, et même ne traite que du Seigneur et de l'Église, et de révéler plusieurs autres choses, par le moyen desquelles la Lumière presque éteinte du vrai procédant de la Parole puisse être rétablie. Que la lumière du vrai à la fin dr- cette l'iglisc serait presque éteinte, cela est prédit dans beaucoup do passages de l'Apocalypse, et est entendu aussi par ces paroles du Seigneur dans Matthieu :
« Aussitôt après l'affliction de ces jours-là, Le Soleil sera obscurci, et la Lune ne donnera point sa clarté- ei les lUoiles t<nuberont du Ciel, et les Puissances des deux seront ébranlées, et alors les tribus de la terre verront le Fils de l'homme venant sur les nuées du Ciel avec qloire et puissance. » — M;>tth.,XXIV.2n, ■^*'-
Là, par le Soleil est entciidu le Seigneur quant à l'amour; par la Lune, le Seigneur quant à la foi ; par les Etoiles, le Seigneur quant aux connaissances du bien et du vrai; par le Fils de l'homme, le Seigneur quant à 1» Parole ; par la Nuée, le Sens de la lettre de la Parole ; et parla Gloire, le Sens spintucl et sa transparence dans le sens de la lettre.
113. 11 m'a été donné, par de nombreuses expériences, de savoir que par la Parole l'homme a communication avec le Ciel : Pendant que je lisais attentivement la Parole .
SUR l'Écriture sainte. 95
depuis le premier Chapitre d'Ésaïe jusqu'au dernier de Malachie, et les Psaumes de David, il m'a été donné de percevoir clairement que chaque verset communiquait avec quelque Société du Ciel, et qu'ainsi toute la Parole communiquait avec tout le Ciel.
s'il n'y avait pas une parole, personne ne saurait qu il
Y A un dieu, un ciel ET UN ENFER, UNE VIE APRÈS LA MORT, ET PERSONNE A PLUS FORTE RAISON NE CONNAI- TRAIT LE SEIGNEUR.
114. Ceci résulte, comme Conclusion générale, de tout ce qui a été dit et expliqué jusqu'ici, à savoir, que la Parole est le Divin Vrai même, N"' 1 à 4. Que la Parole est le moyen de conjonction avec les Anges du Ciel, N"=' 62 à 69. Que partout dans la Parole il y a le mariage du Seigneur et de l'Église, et par suite le mariage du bien et du vrai, N"' 80 à 89. Que tel est l'entendement de la Parole chez l'homme de l'Église, telle est l'Église chez lui, N°» 76 à 79. Que la Parole est aussi dans les Cieux, et que c'est par elle que les Anges ont la sagesse, N" 70 à 7.5. Que par la Parole il y a aussi lumière spirituelle pour les nations et les peuples qui sont hors de l'Église, N'"' 104 à 113, etc. l^c là on peut conclure que, sans la Parole, personne ne peut avoir rintclligence spirituelle qui consiste à savoir y^'il y a un Dieu, un Ciel et un Enfer, et une Vie après la "^ort; et que sans elle on ne peut absolument rien savoir ^^r le Soigneur, sur la foi et l'amour envers Lui, ni par conséquent rien savoir sur la Rédemption, de laquelle cependant vient le salut. Le Seigneur dit aussi à ses ^is®ipies :
« San.s Moi cous ne pouvez rien faire. « —Jean, XV. .5. Et .lean dit :
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96 DOCTfUNfi DE LA NOUVELLE JÉRUSALEM
n L'homme ne peut rien recevoir., à moins qu'il ne lui ait été donné du Ciel. » — Jean, III. 27.
115. Comme il y a des gens qui ont arrêté et confirmé en eux-mêmes, que l'homme pouvait, sans la Parole, connaitre l'existence de Dieu, et aussi celle du Ciel et de l'Enfer, et quelques-unes des autres choses que la Parole enseigne, et comme ces hommes affaiblissent par là l'autorité et la sainteté de la Parole, sinon de bouche, du moins de cœur, on ne peut pas se servir de la Parole pour discuter avec eux, mais il faut recourir à la lumière rationnelle, car ils croient, non pas à la Parole, mais à euxmêmes. Faites des recherches d'après la lumière rationnelle, et vous trouverez qu'il y a chez Thomme deux facultés de la vie, qui sont appelées Entendement et Volonté, que l'Entendement a été soumis à la Volonté, et non la Volonté à l'Entendement; car l'Entendement ne fait qu'enseigner et montrer le chemin. Faites encore des recherches, et vous trouverez que la Volonté de l'homme est son propre, et que ce propre considéré en lui-même est purement le mal, et que de là vient le faux dans l'Entendement. Quand vous aurez trouvé cela, vous verrez que de lui-même l'homme ne veut comprendre autre chose que ce qui procède du propre de sa Volonté, et que même il ne peut comprendre autre chose, s'il ne l'apprend d'autre part : l'homme d'après le propre de sa volonté ne veut comprendre autre chose que ce qui le concerne lui et le monde; tout ce qui est au-dessus est pour lui dans l'obscurité; par exemple, quand il voit le soleil, la lune et les étoiles, si, par aventure, il réfléchissait alors sur leur origine, pourrait-il ne pas penser que ces astres existent par eux-mêmes? Aurait-il des pensées plus élevées que celles de plusieurs Savants du monde, qui» quoiqu'ils sachent d'après la Parole que la Création de toutes choses est due à Dieu, l'attribuent cependant à 1» Nature /Qu'auraient-donc pensé ces Savants, s'ils n'eussent rien su d'après la Parole ? Croyez-vous que les anciens
Sages, et Aristote, Cicéron, Sénèque et autres, qui ont écrit sur Dieu et sur l'Immortalité de l'âme, aient tiré
Sun L KORITUKE SAINTE,
•^le leui" propre leurs premières idées sur ces sujets? Non, "lais ils les ont puisées chez d'autres, lesquels les avaient l'eçues par tradition de ceux qui les avaient primitivement connues par (l'Ancienne) Parole. Ceux qui écrivent sur la Théologie naturelle ne tirent pas non plus d'eux-mêmes rien de semblable, mais ils confirment seulement par les rationnels ce qu'ils savent par l'Église dans laquelle est la Parole ; et parmi eux il peut y en avoir qui confirment, et cependant ne croient pas.
116. Il m'a été donné de voir des peuples, nés dans des îles, ot rationnels quant aux choses civiles, lesquels n'avaient aucune connaissanct! sur Dieu; ceux-là, dans le Monde Spirituel, apparaissent comme des singe», et ont une vie à peu près semblable à celle de ces animaux'; ''fiais œmme ils sont nés hommes, et sont par suite dans la faculté de recevoir la vie spirituelle, ils sont instruite par Jes Anges et sont viviiiés par les connaissances qu'ils ^'quièrent sur le Seigneur comme Homme. Oe qu'est l'homme par lui-même, on le voit avec évidence d'apràs ceux qui sont dans l'Enfer, parmi lesquels se trouvent 8-Ussi quelques Prélats et quelques Savants qui ne veulent P«s même entendre parler de Dieu, et qui pour <;ette '"aison ne peuvent pas prononcer le mot Dieu; je les ai ^ws, et je me suis entretenu avec eux; je me suis aussi •entretenu avec ceux qui entraient dans une ardente colère ^^ ^^'emportaient lorsqu'ils entendaient quelqu'un parler ^^ Dieu. Considérez donc quel serait l'homme qui n'au- ^*Jt jamais entendu parler de Dieu, lorsqu'il en est qui ont parlé de Dieu, écrit au sujet de Dieu, et prêché sur Dieu *^ qui se comportent ainsi ; il y en a plusieurs qui sont tels î^'mi les .Jésuites. S'ils sont tels, c'est à cause de leur Volonté qui est mauvaise; et celle-ci, comme il a été dit précédemment, conduit l'entendement, et enlève le vrai qui s'y trouve par la i'arole. Si l'homme avait pu par lui- "lême savoir qu'il y a un Dieu, et une vie après la mort, pourquoi ignorerait-il que l'homme est homme après la "lort? pourquoi croit-il que «on âme ou son esprit est ^ommc le vent ou coininc l'étlier, et que cette âme ou cet ^«prit ne voit pas par les yeux, n'entend pas par les
KCHITUKK s". I
UOOTKINE DE LA NOUVELLE JERUSALEM
oreilles et ne parle pas par la bouche, avant d'avoir été conjoint et uni avec son cadavre et avec son squelette ? Supposez donc une Doctrine pour le culte tirée de la seule clarté rationnelle, ne consisterait-elle pas en ce que l'homme se rendrait un culte à lui-même, comme il est arrivé dans les temps passés, et comme il arrive aujourd'hui à ceux qui savent d'après la Parole que Dieu seul doit être adoré ? Nul autre culte ne peut provenir du propre de l'homme, pas même le culte du soleil et de la lune.
117. Si depuis les temps les plus anciens il y a eu une Religion, et si les Habitants du globe ont eu partout des connaissances sur Dieu et quelques notions de la vie après la mort, ce ne fut pas d'après eux-mêmes, ni par leur propre pénétration, mais d'après l'Ancienne Parole dont il a été question ci-dessus, N" 101 à 103, et ensuite d'après 1» Parole Israélite : c'est de ces deux Paroles, que les notions religieuses se sont répandues dans les Indes et dans leurs iles, et par l'Egypte et l'Ethiopie dans les Royaumes de l'Afrique, et par les côtes maritimes de l'Asie dans la Grèce, et de là en Italie. Mais comme la Parole n'a pu être écrite autrement que par des Représentatifs, qui sont des choses de ce monde, lesquelles correspondent aux choses célestes, et par suite les signilient, il en est résulte que les notions religieuses de plusieurs Nations ont été changées en idolâtries, et dans la Grèce en fables, et le3 Attributs Divins et les Propriétés Divines en autant de Dieux gouvernés par une Déité Suprême qu'on nomma .lupiter [Jovern], mot dérivé de Jéhovah : que les nations aient eu connaissance du Paradis, du Déluge, du Feu sacre, des quatre Ages, à commencer par l'âge d'or jusqu'au dernier, l'âge de fer, par lesquels, dans la Parole, sont signi' liés les quatre états de l'Église, comme dans Daniel» Chap. II, Vers. 31 à 35, cela est bien connu. QuelaReli' giosité Mahométane, qui s'établit ensuite et qui détruisit les Religiosités précédentes de plusieurs nations, ait ete tirée de la Parole des Deux Testaments, cela est bieu connu aussi.
SUR l'éciutuhe sainte.
118. En dernier lieu, je dirai quel esi, après la mort, l'état de ceux qui attribuent tout à la propre intelligence, et peu de chose à la Parole, si toutefois ils lui accordent quelque chose ; d'abord ils deviennent comme ivres, ensuite comme fous, et enfin ils tombent dans la stupidité, et restent assis dans des lieux obscurs. Qu'on se garde donc d'une pareille aberration.