‹ Les Quatre doctrines principales de la Nouvelle JérusalemChapitre 67 sur 90 · VoirBiEN · texte numérisé non relu

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Civil. L'homme qui est dans le bien spirituel est homme moral et en même temps homme civil : mais l'homme qui n'est pas dans le bien spirituel, quoiqu'il paraisse être moral et civil, ne l'est cependant pas, D. V. 13. 14.

Civilité. La civilité sert à voiler les maux caches chez

l'homme dès sa naissance, ' V. ()8.

Clameur. Par « jour do clameur » il est entendu l'avènement du Seigneur pour le jugement, d. s. 5.

Codes (les) chez les anoieua étaient écrits par concHpondances, d. k. s. 'iû.

C>iBUR (le) se dit du bien de l'amour, n. e. s. 84. L'église où la Parole est lue, et où p elle le S^eigneur est connu, est comme le cœur et comme le poumon du très gran<l homme, d. e. s. 105. Le cœur sign. la volonté, n. v. 51. Par le cœur il est entendu ' volonté et son amour, d. v.

8(3. Le cœur daus la Parole sign. la volonté et l'affectio de la volonté, d. f. ID. Vv'

MOUVE.MKNT.

CoLÈRK. Par « jour t' colère» il est entendu l'avènement du Seigneur pour '^^ jugement. ». s. 5, 14. La c 1ère se dit du bien, et dans sens opposé elle se dit ^' ' mal, I). K. s. 84. Si, dans j ' Parole, la colère est attril>uée au Seigneur, o est dapre* l'apparence, d. k. s. 94.

Collines (les) sif/n.le ciel in* férieur, n. e, s 2;), — sign. 1*'inlénours de l'église, O.K. s. J'

Colombe (la) ost le ropr> bontatii de la puridcation etdc la résrénération par le div' vrai, D. s. 51.

Colonne avec des degr*'*' D. K. s. 38.

'OMRATS (les) contre lea maux sont les tentations, d. v.

!IU. Le combat contre les maux n'est grave que pour ceux qui Ont lâché la bride uux concupiscences, et pour ceux ({ui ont rojoté nvec opiniâtreté les choses saintes de la Parole et lie léglise, d. v. !)7.

Combattre. L'homme doit Ci<...battre contre les maux oohime par lui-môme, d. v.

101 à 107. Celui qui combat *git par l'intérieur et contre la concupiscence même qui constitue la racine du mal, '■ V.94. L'homme qui combat •contre les maux ne peut pas 'empûchor de combattre comme par lul-mêmo d. v.

^^- Celui ((ui ne combat pas "omme par soi-même necom- ^^^ pas, D. V. 96, Toutefois, 'e !Seii,'neur seul combat dans 'lî'invtne confrc les maux, ^^ÏB il semble à l'homme lu'U combat par soi-même, '•■ V. <)(i.

"■OMMA.NDEMKNT. Dansial'a- 'ole.iln'a paRcto fait le moindre commandement qui n'ait ^ignilîéquelque chose concer- '^ant le Seigneur, le ciel et

' "ïîîiSO, 1,. K. s. Iti.

'-OMMKNt;KMi:Nï. Lo Soi- 8''Bur Bo dit « commencement

'">; " pourquoi/ L' s. 36.

'''Ommk PAtt soi-mi:miî. Agir

^r soi-inênie, mais d'après la

P*>|B8nncedu ^uigneur, qu'on

'°'* implorer, c'est agir

"^mepiirsoi-mêmo.D.v.lOi.

COMMKRGE. Pour quclle raison les royaumes de l'Europe, et princij)alement ceux où la Parole est lue, sont on relations commerciales avec les nations qui sont hors de l'église, D. K. s. 108.

Communication. Par la I*arole, l'homme a communication avec le ciel, d. k. a. 113.

Pendant la lecture de la Parole, il se fait une communication avec les cieux, tantôt avec une de leurs sociétés, tantôt avec une autre, d. e. s.

OoMr.4C.NON se dit du vrai, et dans le sens oppose il se dit du faux, d. e. s. 84.

Comparaison db i.a Parole, avec un jardin d. e. s. 9(1 (bis), cc qUo serait la Parole sans le sens de la lettre ; comparaisons, D. E. s. 33. Comment le sens spirituel et le sens céleste se dégagent du sens naturel; comparaisons, o.k. p.

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