Voir Attributs Divins
Diffamer. Par porter faux témoignage il est aussi entendu diffamer, d. v. 87.
Différence entre l'homme et la béte, d. v. 17.
Dîmes (les). Sign. partie de toutes choses, d. v. 61.
Disciples (les douze). Sign.
leglise quant à tous les vrais et à tous les biens qui lui viennent du Seigneur par la Parole, d. e. s. 51. Ils représentent les diverses choses du ciel et de l'église, d. e. s. 71.
Divin. Personne ne comprend comment le divin, (jul est un, peut être divisé en trois personnes. Le divin est indivisible, d. s. 57. Le divin et riiumain du .Seigneur ne peuvent pas être séparés, u. a.
.!!. Le divin du '-^''iineur ne peut être aeparé do son humain , ni son humain élre sépare do spn divin. Los soparer '^c orait la même chdse que f ■■'.[■ rer l'àme et leoorps,
D. s. 29. Le divin même du Père était l'àmedu Seigneur, D. s. 29. Le divin a pris l'hu main, c'est-à-dire s'est un.
à l'humain , comme l'ame s'unit à son corps, d. s- 3;).
Le divin a été uni à l'humain, et Thumain au divin; monl.
D. s. M. Le divin et l'humair dans le Seigneur sont un»
seule personne et l'humai,:
aussi est divin, d. s. 34. Le diviT n'a pu être tenté, ni ; plus forte raison être crucifie D. s. 35. Le divin nommé Pèr et le divin nommé Fils c'ebi.
le divin de qui tout procède et le divin procédant nomme Esprit Saint, est le divin par qui tout se fait, o.g. 46.11 n'} a d'autre divin procédanl di^ Seigneur que le divin qui e.si lui-môme, u. s. 46. Il est ordi naire, dans la P.irole, de nom mer deux divins, et quelquefois trois, lesquels cependant sont un, n. s. 46. Tout divin qui procède do Jéhovah Dieu depuis se-H premiers dans 1'= ciel ju-squ'à son dernier <l!iu.-; la monde, tend à la fprn"' humaine, d. a. 32. f. Voii Dieu, Seigneur.
Du Seigneur jnocedunl lo divin bien et le divin vrai ; l*' divin bien d'après son divin amour et le divin vrai d'apr^^
sa di\inti saguseo, i>, E. s.
Le divin procédant du 3^'' ^'ueur jusiju'à ses derniers, descend par trois degrés et e»
nomme céleste, spirituel ^
INDEX
naturel, D.E. s. 6. Voir Degrés.
Quand le Divin est dans son dernier degré, qui ost le naturel, il est dans sa plénitude D. E. 8. 6. Les divins dans le monde se manifestent par des correspondances. Cequi vient du divin tombe dans la nature dans dos choses qui correspondent aux divins, d. e. s.
20. Le Seij^neura revêtu dans le monde le divin naturel dans lequel il est présent chez les hommes, n. e. s. 99. Le divin bien et le divin vrai sont les deux principes universels qui procèdent du Seigneur, d. v.
32; le divin bien appartient à son divin amour et le divin vrai à sa divine sagesse, u. v.
<j2. Ils sont un dans le Seigneur, et ils procèdent de lui comme un, d. v. '^2.
D!vi>) Humain ou Divine Humanité. C'est au divin humain qu'il faut s'adresser; ffiont. u. s. 32. Le divin huinain est entendu , daps la Parole, par le Fils de Dieu, ^'- 9. 59,
Obs.L OivinumIIu-
MAMJMei, :,^ sDUvenipar
'Auteur dans .ses Trait<^s, est ^'endiic tantôt par Divine humaf^'TÉ et tantôt par Divin humain, ■^s» PxpresBionB étant legaidées coufpie synonymes.
DiviNiTij Lorsqu'il s'agit de sa divinité, lo Seigneur se "omme Fils el l'ile do Dieu, 'J. 8. 22.— D'où vient la dlvi- ">W de la l'arole, n. E. 8.81.
ûustgu. loutea choses d.v.
56; mont. d. v. 61. Les dix paroles sign. tous les vrais, D. v. 61. — Dix sign. tous, u. E. S. 17.
Docteur. D'après la doctrine, il est permis d'appeler quelqu'un docteur dans le sens naturel, mais non dans le sens spirituel, n. e. s. 51.
Doctrine. La doctrhie de la nouvelle Jérusalem n'a j)as pu être vue dans la Parole, quoiqu'elle y i^oit ; pourquoi ? Cette doctrine n'est acceptée que par ceux qui s'adressent au Seiffneur seul, et qui le reconnaissent pour Dieu du ciel et.
de la terre, n. s. 65. Doctrine de foi Athanasienne ; comment elle peut concorder avec la vérité, d. s. 55 à 61. — La Parole sans la doctrine n'est point comprise; mont. d. e. s.
51,91 ; elle est comme un chandelier sans lumière d. e. s. 54 .
La doctrine est seule un flambeau, D. e. s. 52. La vraie doctrine est comme un flambeau dans les ténèbres et comme un poteau indicateur dans les chemins, d. e. s. 54. La doctrine de l église doit être puisée dans le sens de la lettre de la Parole, et être conlirmée par ce sens, d. b. k. 60 à 01. Par le sens spirituel de la Parole la doctrine n'est pas acquise, elle est seulement illustrée et corroborée, d.e. s.
56. La doctrine du vrai réel peut être puisée pleinement dans le sens littéral de la Pa-
INDKX.
rôle, D. E. s. 55. La doctrine du vrai réel est maintenant dévoilée, E. E. s. ?n. Cette doc trine seule concorde avec le sens spirituel de la Parole, D. E. s. 25. Le vrai réel, qui doit appartenir à la doctrine, ne se montre, dans le sens de la lettre de la Parole, qu'à ceux qui sont dans l'illustration par le Seigneur, d. e. s.
">7. bans la Parole, d'après une doctrine fausse on voit des faux, et d'après une doctrine vraie, on voit des vrais, u. E. s. .54.
DoiiME (le) de 1 imputation du mérite du Seigneur, tel qu'il estcompris jusqu'à présent, est opposé aux attributs divins, o. s. 18. — Le dogme que l'entendement doit être sous l'obéissance de la foi est entièrement rejeté par les anges, D. V. i.
Domination papale. De ceux qui sont sous cette domination D. E. s. ?'i. Le principal oulien de cette domination est l'ignorance du vrai, d.
DoRMin , la ( vie de
'homme dans le monde, vie '|ui est naturelle, d. e. s., 17.
Normir sign. l'état naturel
DouzK et douze mille ^lyn.
tous les vrais et tous les biens de l'église dans un seul complexe, D. B. 8. 10, i'?. Douze Ki'in. tous ceux qui sont de 'église, D. E. s II.
Dragon (le), dans l'Apocalypse, sign. ceux qui sont dans la foi séparée de la charité, D. F. 55 à 60. Le dragon sign. la religiosité qui est entendue dans la Parole par la Philistée, n. f. 55.
K. Dans le troisième ciel la voyelle E no peut pas êtr»
prononcée, et est remplacé( par EU, D. E. s. 90.
Eau (ri sign.l& vrai, n. k.s.
84, D. V. 40. — Dans .Tean, VL 10, 14, elle signifie le vrai de la Parole, u. e. s. 2.
EcAHi,.vrE (l'I double-teint sign. le bien spirituel, u. e. s
FJcLAiBER. Quand on es éclairé par le Seigneur en lisant la Parole, on voit ledivines vérités dans lalumièri^ naturelle, n. e. s. 41. Oeu.^ qui sont éclairé.s par le Seigneur voient les vrais par U lumière des vrais; ceux qui sont éclairés par eux-m'''ii '•'' voient les fauv par la luni le des faux, n. b. s. 'M. — Aujourd'hui morne quiconqH' s'adresse au Seigneur i?*"' en lisant la Parole, et le prieest éclairé par elle, d. s. 2.
E< HiTiiRE.Dorécrituredant' les cieux, d. k. s. 71. Dans le troisième ciel, elle consiste en lettres arquées et div<J'" sèment courbées, dont cha'
INDEX
cune contient un certain sens, D. E. s. 90. Voir Lettres.
Ecriture Sainte (F) oula Parole est le divin vrai même, . E. s. 1 à 4. — Voir Paholk.
Toute l'Écriture sainte traite du Seigneur, d. s. 1 à 7 ; mont. 37, 65.
Kden (le jardin d'), dans le quel avait été le roi de Tyr, sign. la Parole dans le sens de la lettre, d. e. s. 42.
Kdom sij^/(,. le naturel, d.e. ri.
Effets (les) sont dans le 'oyaume naturel, n. e. s. (57.
— L'effet est appelé fin der- "ère, D. V. 14, Voir Fm.
Effort (l'I pour produire ios moyens s'exerce chez 'homme par la volonté dans l'entendement, d. r. 16.
Église (l') est église par le Seigneur, n. s. 5ô. L'église existe par la Parole et selon 'a réception de la Parole par ' » vie et par la fol, d. s. 15.
'église, très peu de temps •près son établissement, s'est -hangée enIJabylonie,etchez
autres ensuite en Philistee,
'• s. 6.">. L'église ne voit la
Parole que d'après le prln-
'Pe de sa religion et d'après
^* doctrine, d. s. 65. L'église
'''iste d'après la Parole, et tel
'st l'entendement de la Parole
''ez l'homme, telle est lé-
S'ise chez lui. C'est l'enten-
^«nient de la Parole, et non
'^ '^-irole, qui fait l'église,
• s. 76, 79. L'église
existe par la foi et l'amour, et selon la foi et l'amour, d.
E. s. 77. L'église est dans l'homme, d. e. s. 78.' Toutes les églises qui ont existé avani.
l'avènement du Seigneur ont été des églises représentatives des célestes r>. e. s. 30, 99, et n'ont pu voir le divin vrai que dans l'ombre, d. e. s. 99, Voir Etat. Il n'y a pas de conjonction possible avec le ciel, s'il n'y a pas quelque part sur la terre une église qui soit en possession de la F'arole, et qui par elle connaisse le Seigneur, d. e. s.
104. Il suffit qu'il y ait une église en possession de la Pa rôle, quand bien même elle serait relativement composée d'un petit nombre, d.k.s. 104.
ObS. L'égliso du Seigneur esi universelle, et chez tous ceux qui reconnaissent le divin, et % dans la cliarité, quels que s d'ailleurs leurs dogmes; mais il y a spécialement église là où esi la Parole, et où par la Parole lo Seigneur estconnu.Dans les contrées ou la Parole n'existe pas, ou bleu, quand la Parole est enlevi'e au peuple et remplacée par des décisions humaines, comme dans le catliolicisrae romain, il y Il religion seulement, t-i àpr ment parler il n'y a pas éi Chez les Protestants il y aétrlise, mais cette église est à sa tin.
Egypte d') sign. la science, D. K. s. 18. — D. V. 30, 79. — Elle signifie le scientifique de l'homme naturel, n. e. s. 79.
La science des correspon-
cm
3sss^sm^ssÊ:
co — = ip^ — ^
^K 26 INDEX
^B dances a été connue et cultivée
Enfer (I') est le diable, n. v.
Cn — ^
^M:- ^^ Egypte, D. E. s. 21. C'est