‹ Les Quatre doctrines principales de la Nouvelle JérusalemChapitre 76 sur 90 · L'entendement enseigne et montre seulement le che · texte numérisé non relu

L'entendement enseigne et montre seulement le che

min, D. K. S, 11.5. n. V. I.-

^B Enfehs (les) sont composes

l oir Volonté,

^B d'hommes, d. s.' .32. Avant

Envoyé (Mmu.s,. r.ir " i ■'

CO

^B lavènement du Seigneur, les

été envoyé dan.^ le monde p;"

^H enfers étaient parvenus par

le Père, » il est entendu que

ID

^H accroissement à une telle liau-

le Seignimr a été conçu de

^B leur, qu'ils commenyaient à

jéhovah io Père; mont. n. s-

ro =

^H infester les anges môme du

20, ou qu'il a pris l'humain-

^B '^'>°1> ot pareillement tout

liomme qui venait au monde

Epke (!'), Apoc^. VI. 4,—

et tout homme qui sortait du monde, d. s. 33. Voir Diable,

sign. le faux combattant contre le vrai, n. k. s, 12.

M = CO

•Satan.

Ephod (!') rouréHriUait lodi- |

cm

ïïllll|llll llll|llll llll|llll 12 3^

INDEX

ear, equ,

vin vrai dans son dernier, d.

Ephraïm sign. l'entendement de la Parole, tant vrai que faux ; mont. d. e. s. 79.

Epouse (1') chasle sign. la conjonction du bien et du vrai, D. B, s. 26. — Quand le mai'i signifie le Seigneur, l'épouse signifie l'église, d. 8.

83. L'église est fiancée quand elle veiitiecevoir le Seignei et épouse quand elle l'a re( n. s. 63.

Equilibjie entre le ciel et l'enfer; l'homme est dans cet équilibre, d. v. 20.

Esprit (1'), dans la Parole, ^ign. l'entendement et sa sa-j gesse, D. v. 86. — L'esprit, <iaris la Parole, sign. l'entenuement et la pensée de l'entendemont, n. f. 19. — Dans la Parole, l'esprit et l'âme le élisent du vrai d'après le bien, ï»' e. s. 84. Dans la Parole, par esprit il est entendu : 1" la vie de l'homme; mont. d. s. 47 ; 2" les différentes affections do •a vie chez l'homme; mont.

^•s. 48; li" la vie du régénéré, appelée vie spirituelle; mont, ^•8. 'i9; 4') la vie divine du 'seigneur, et pur conséquent 'e Seigneur lui-mérao; mont.

•*• «• 50; h" la vie de la sa- 8e«Ho du Heigneur, qui est la d'vine vérité; mont. a. 9.51.' •^^ns la Parole, par esprit il *8t entendu la vie d près lu Respiration du poumon, d. a.

' Par répandre l'esprit sur

quelqu'un il est entendu le régénérer, d. s. 49 ; pareillement, par lui donner un esprit nouveà\i, u. s. 49.

BsPBiT OK VÉRITÉ jl') nest autre que le Seigneur qui est la vérité même, d. s. 51.

Esprit Saint tV) est le divin procédant du Seigneur, et ce divin est le Seigneur lui-même ; mont. n. s. 46 à 54. L'esprit suint n'est pas une personne distincte du Seigneur, D. s. 46 ; l'esprit saint et le Seigneur sont un, d. s. 46.

L'esprit saint est la divine vérité qui procède du Seigneur; mon<. p. s. 51. L'esprit saint est la présence du Seiirneurchezlbommeau moyen des anges et des esprits, présence par laquelle et selon laquelle rhomqie est éclairé et ibstruit, d. s. 46.

• Esprits. II V a continuelle- ;ment des espwts chez l'homme, u. s. il7. /Tout esprit est homme, d. s|.'.%. Voir Ang-e.

Les esprits shnt des hommes semblables sitx iiommes dans le monde, d.Jb. s. 70, 100. Il ya chez eux dé^ choses semblables à celi j« qui . ont chez les hommes ; j) y a aussi chez eux un culte divin, et dos prédications dans los temples ; ils ont des écrits ot aussi des livres ; ils possèdent la Parole, D. B. s. 70. Les esprits vivent, comnif les hommes, par le cœur et par la respiration, n. 1'. 19 ; il sentent, pen-

': \-aaà^irtJ^:^»gS5q:i;iC33Ôiai^^

INDEX

tV^

sent, agissent et parlent de même que les hommes dsns le monde, d. f. 19.

Essence (l'j humaine du Seigneur est divine. Il a reçu du Père l'essence divine et de la Mère une nature humaine qu'il na pas mêlée avec l'essencedivine, mais dontil s'est dépouillé, poar revêtir une humanité divinecomme l'était déjà son essence, u, s. .l"».

L'essence du bien ne peut venir que de Celui qui est le Bien Même, ainsi de Dieu.

Etat. Il y a eu dans le Seigneur deux états, qui sont appelés étal d'humiliation ou d'exinanition, et état de glorification ou d'union avec le divin appelé Pèro, n. s. .15.

Etat (!') de légii.se avant l'avènement du Seignear est appelé, dans là l'arole, le soir; et l'état de l'église après cet avènement est appelé le matin, D. E. g. 99,

Ethiopib. Les notions reliirieuses provenant des" deux Paroles se sont) répandues par l'Ethiopie dan'.s les 'oyaumos de 1 Afrique, |][.e. s. 117.

Etoilks [leay sign. le Sei- ^'neur quant aux connaissances du bien et du vrai, d. e. s.

1 13. L'étoile qui allait devant les mages sigmliait la connaissance venant du ciel, d.

K. 8. 23. L't>loilc tombée du ciel, — A p.. f. I\, i, siyn.

les connaissances du vrai en-

tièrement perdues, o. e. s. 13.

Les étoiles qui tomberont du ciel, - Matth. XXIV. 29, — sign. les connaissances du bien et du vrai qui doivent périr, d. e. s. 14. Les étoiles sign. les connaissances du vrai, D. F. 56.

Etre. Dans toute chose complète il y a un trine, qui est nommé être, devenir et exister. 'La fin est l'être, la cause le devenir, et l'effet l'exister; d. e. s, 28. Le bien est l'être m." me de la chose, et le vrai en est l'exister rc sultant de l'être, d. v. -i^ Chez l'homme la volonté est l'être même de sa vie et 1 en tendement en est l'existci résultant de l'être, o. v, i La pe.nsée de l'entcndemeni tire son exister de l'amour de la volonté, qui est l'être de la pensée dans l'entendement D. v. 48.

Ev. VoirÉ.

EvA\r,Éi.iSTEs. LeSeignciii a prononcé la Parole conte nue dans les évangélistes, h' plus grande partie de sa pr" pre bouche, et le reste d'aprè^ l'esprit de sa bouche, qui os l'esprit saint, o. e. s. 2.

EvoQUKK. Quand l'homni' lit la Parole, l'ange sp)ritu^'l en évoque le sens spirituel, s' l'ange f'éloste le sens célestf D. B. s. (!.'). Exemples, d. b- S-

grande société du ciel, un

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