‹ Les quatre vents de l'espritChapitre 7 sur 97 · SE LAISSER CALOMNIER · texte numérisé non relu

SE LAISSER CALOMNIER

Quoi, frèt'Ê,' tii fréniig parcs qu'un te déchire!

Tu ne connais donc pas la force du sourire !

Quand tu te vois honni, hué, sifflé, raillé.

Par des faquins à Fàme obscure, au nom souillé,

Qui firent cent métiers et jouèrent cent rôles.

Tu prends trop de souci des choses que ces drôles

Disent de toi. Ton front s'assombrit; tu t'émeus

Des sottises d'un tas de cuistres venimeux.

Regarde-moi. — Je suis seul, debout, sur la scène,

On m'insulte, je ris de leur rage malsaine

Et je vais! car mon cœur dans cet ùpre chemin

Sent aujourd'hui l'honneur et la gloire demain.

WH IW

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