‹ Les quatres mémoires sur la question universitaire [microforme]Chapitre 10 sur 104 · VE · texte numérisé non relu

VE

—Les pouvoirs de M. l'abbé Marcoux, délégué du Séminaire de Québec, parurent tout d’abord n'être pas cluirement définis.

—La manière dont il présenta ces comptes était, pour le moins, insolite et étrange.

—Plusieurs items, pour être intelligibles, auraient eu besoin d'explications plus détaillées.

—Le Séminaire faisait payer des intérêts et des taxes sur des terrains dont il gardait la propriété ! et cela, après avoir réalisé un profit de P.(1) 24,026.00 sur

la vente d’un premier terrain qui avait

(1) Le signe $ ne se trouvant pas à l'imprimerie de M. Befani, je dus avoir recours, pour désigner la piastre, à la lettre P. A Montréal, je reviendrai à notre signe habituel. (Note de l’édition montréalaise.)

XIIT.

été acheté primitivement pour les besoins de la Succursale.

—Ces comptes ne faisaient aucune mention des arrérages qui s'élèvent à plus de $5000.00.

—Ïls présentaient un item de $6138.30 que la Succursale croit ne pas devoir.

Surtout, le même principe ne sert pas de base aux comptes de la dépense et aux comptes de la recette, comme le prouve l’z/em des voyages à Rome qui, à lui seul, monte à $5930.46.

—Il existe dans l’Archidiocèse de Montréal une opinion nombreuse, que la Succursale ne doit rien au Séminaire de Québec, ce qui oblige à une grande prudence ceux qui sont chargés d'examiner et de recevoir ces comptes au nom de cet Archidiocèse.

—Pour toutes ces raisons, le Conseil d’affaires s’unit au Vice-Recteur pour de-

mander à M. Marccur. des comptes plus

clairs, plus complets et plus détaillés.

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