MOYEN A PRENDRE POUR CRÉER DES RESSOURCES A LA SUCOURSALE
VIII. —Le moyen le plus facile et le plus naturel de créer des ressources à la Succursale, serait d'attribuer, à l’Archevêque de Montréal, l’administration des revenus provenant des messes de la province ecclésiastique de Montréal.
IX. —Déjà ces ressources sont affectées, par l’Indult du 5 mai 1889, au paiement des
dettes de la Succursale.
—Par conséquent, il ne s’agit aucunement
de modifier, dans son but, ses moyens ou
son esprit, l’Indult du 5 mai 1889, mais
seulement, vu le changement des circonstances, d'en faire une application nouvelle,
XI. —Ce mode de venir en aïde à la Succur- ; sale, entre autres avantages, contribuerait beaucoup à lui rallier les sympathies du district de Montréal, et à lui préparer, par là, d’autres ressources pour l’avenir.
XII. —Dans un cas analogue à celui-ci, à l’oc- 3 casion de la distribution des biens des Jésuites, le Gouvernement de Québec a
fait une semblable application; et le
Séminaire de Québec paraît l'avoir trouvée toute naturelle, XIIT.—-La part d'argent qu’il a reçue sur les biens des Jésuites, n’empêche pas que le Siège universitaire de Montréal ait un besoin absolu, pour pouvoir subsister, d’un X revenu supplémentaire, pour le moins égal
à celui provenant des messes de la pro-
vince de Montréal.
XIV.-— Le Siège universitaire de Québec, d’après le rapport de Mgr Paquet au Con
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seil Supérieur, n’a pas un besoin absolu de ces revenus de Montréal pour rencontrer ses dépenses annuelles.
XV.—Montréal ne peut admettre la prétention, que paraissent avoir quelques hommes au Séminaire de Québec, de lui faire payer une part des dépenses faites pour l’Université à Québec.
XVI. —Le Séminaire de Québec occupe, dans l’Université, une belle position qui peut devenir, chaque jour, de plus en plus en-
viable,