‹ Les quatres mémoires sur la question universitaire [microforme]Chapitre 90 sur 104 · DOCUMENT N° L · texte numérisé non relu

DOCUMENT N° L

Ce qui suitest extrait de mon ‘ Rapport à Sa Grandeur Mgr Ed. Chs Fabre, archevêque de Montréal,” daté de Rome le 2 juillet 1890.

À se anjet des comptes, il se poursuit actuellement entre Rinnie et Québec, une correspondance qui ne peut, paraic-il, se terminer en quelques mois, ce qui a empêché qu’on ne me donnât une réponse définitive. Quelle est la matière précise de cette correspondance, quel en sera le résultat, je ne puis le dire ; mais ce que je puis dire, sans crainte de me tromper, c’est que :

1°Il est certain que nous n’aurons pas à payer ce que le Séminaire de Quebec réclame de nous, avant d’en recevoir un avis formel de Rome;

29 Il est certain que, dans tous les cas, nous ne paierons qu'après que l’on nous aura présenté des comptes complets, détaillés et clairs ;

3° Il n’est pas moins certain que, si nous avons à payer quelque chose, pour le faire, nous n’aurons pas à entamer le revenu que le Saint-Père vient decréer pour le fonctionnement annuel de la Succursale;

4 Bien plus, sans que la chose soit aussi certaine, il est cependant, pour moi, plus que probable que la Succursale ne sera jamais appelée à payer les comptes que M. l'abbé J. E. Marcoux, délégué du Séminaire de Québec, lui a présentés.

Dans cette dernière hypothèse, nous nous passerons volontiers d’un tribunal.

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En réalité, la réponse était donnée dans l’Indult par lequel le Saint-Siège accorde à l’Université Laval à Montréal, pour subvenir aux frais de son administration, cinq centins sur chacun des honoraires de messe envoyés à l'étranger; en effet, il y est dit: ‘‘ex quibus jam quinque solidi ad solvanda debita Universitatis Quebecensis excerpti sunt.… desquels (les honoraires de messes envoyés à l'étranger) déjà cinq sous sont retenus pour payer la dette de l’Université à Québec.”

Dans tous les cas, il ne peut plus y avoir de doute à ce sujet, après ce que Mgr B. Paquet, Recteur de PUniversité Laval, écrivait aux Eminentissimes et Révérendissimes Seigneurs, qui composent le Conseil Supérieur de l’Université, à la date du 28 janvier 1891.

‘Je profite de cette occasion pour annoncer à Vos Grandeurs.. que la réclamation du Séminaire de Québec contre la Succursale est une affaire réglée. La Succursale n'aura rien à payer au Séminaire...”

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