‹ Les quatres mémoires sur la question universitaire [microforme]Chapitre 97 sur 104 · TRADUCTION · texte numérisé non relu

TRADUCTION

Votre Grandeur n’'ignore pas que l’administration de l’Université Laval à Montréal s’est occupée dans ces derniers temps d’unir la Faculté de Médecine de cette Université avec l'Ecole de Médecine de la même ville de Montréal. Toutes sortes de graves raisons militent en faveur de cette union, bien que le partage et l’agitation des esprits n'aient pas encore permis de la conduire à un heureux terme. Ce n’est point une question à juger par des impressions de parti, mais par des vues de bien public plus élevées et plus sereines. Or l'intérêt public demande, on le comprend,

istius pror pequestiones > sedendas, juribus uti et libenter quiruntur.

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‘yren., Sec.

inistration ‘upée dans édecine de le la même es raisons le partage permis de point une parti, mais es et plus comprend,

qu’il n’y ait point, dans la même ville, deux Facultés de Médecine à côté l’une de l’autre. Aussi le Saint- Siège, qui n’a rien négligé pour assurer dans cette province ecclésiastique l’heureuse organisation et le progrès des études, verrait-il avec la plus grande satisfaction se réaliser l’union projetée, sans préjudice toutefois des droits de l'Université Laval, ni des Décrets Pontificaux. Pour atteindre ce but il est clair que l'autorité des évêques de la province sera d’un très-grand poids. C’est pourquoi je prie Votre Grandeur et avec Elle les évêques suffragants d’user de tout ce que vous avez de prudence et de sagesse, de sollicitude et d'autorité, afin d’écarter les sujets de discussion et de litige, de calmer les esprits et de faire, qu'en vue du plus grand bien, et sous la réserve des droits susdits, on s’entende de part et d’autre pour réaliser l'union et pour accepter de grand cœur les sacrifices exigés par une œuvre si utile.

C’est avec la conviction que les soins de Votre Grandeur et des Évêques comprovinciaux pourront enfin amener cette grave affaire à un heureux terme, que je prie Dieu d’accorder toutes sortes de biens à Votre Grandeur, dont je suis

Le très dévoué Frère, JEAN CARD. SIMEONI, Préfet.

D., Archevêque de Tyr, Sec,

Il est impossible, pour une réponse, de couvrir plus complètement toute l'étendue et toutes les nuances d’une demande ; lestermes sont identiques. Je demandis qu’on fît appel à la (1) prudence, au (2) discernement et à (3) l'autorité des Evêques ; et la lettre dit ea quæ polletis, (1) prudentia ac (2) maturitate operam (3) auctoritatemque vestram conferatis. Et cela, ajoutaisje, dans le but de régler (4) cette question, de lever (5) les obstacles, d’apaiser (6) les esprits, de demander (7) des sacrifices convenables, et d’amener (8) une union juste et équitable ; et la lettre dit: ad (4) quæstiones (5) simultatesque e medio tollendas, (6) animasque sedendas… libenter (7) onera ferantur quæ ad hac perutili (8) unione requiruntur. De plus, dans le cours de ce mémoire je soutenais que ‘‘toutes nos difficultés ne trouveront de solution véritable que dans (9) l’action supérieure, libre, indépendante et efficace de l’épiscopat.” Et laëlettre dit: quia ad hoc obtinendum valde (9) auctoritas' RR. PP. Sacrorum Antistitum istius provinciælconferre dignoscitur.

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