Bienaiiué, chap. vi et v
2. Un de ces épisodes a été la eonimémoration à Cracovie, en juillet l'Jlo, de la victoire d(.' Grùnwald où les t'olonais et Litiiuaniens unis délirent en 14Io les Chevaliers Teutoniqucs. Ce l'ut aussi une nianiléstation slave et anti-allemande : car des tchèques et des Russes y parurent.
3. Les l'olonais galiciens se sont abstenus de participer au V essais d"union du nto-slavisnic, on 1 lU', soit a i Ltersbourg, soit en l'ologne russe. Les '1 chèques s y pn'téi cnt. Les lolonais en gmeiul rei useront ie se rendre en 1 1 au congrès slave de .->o..a, justi ant un mot qui a lait loitune : <( i-iiiz nous, le Maw «ommenoe où unit le I olonais. >,
4. Le panpolonisme ust persécuteur, non seulement contre les Ruthènes, mais contre les Lithuaniens, comme en tait lui un mémoire du clergé
C'est encore là un des germes qui lèvent du sol tant remué de la monarchie autrichienne et qui, fructifiant et ramifiant au dehors, en embroussaillent terriblement tous les confins.
4" Statistique ethnique et confessionnelle.
La Galicie est de toutes les provinces cisleithanes la plus peuplée; elle compte 8 millions d'habitants, très compacts le long des dépressions fluviales, plus dispersés sur le revers des Carpathes. Cette forte masse est partagée entre les deux nationalités polonaise et ruthène :
POLONAIS (1910) RUTHÉXES
Il s'y ajoute un contingent allemand, de près de 1)0.000 individus, contingent qui numériquement ne fait pas grande figure, puisqu'il ressort à 1,1 p. 100 du total. Le petit essaim slovaque, d'environ 9.000 âmes, ne doit être mentionné que pour mémoire.
Non seulement les Polonais l'emportent par leur nombre absolu, mais ils paraissent se développer davantage. De
1880 à 1890, ils se sont accrus de près de lo p. 100 (14, 74") ; les Ruthènes de 11 p. 100 (11,22). De décade en décade, la supériorité polonaise se prononce: de 1890 à 1900, 13, GG p. 100, avec un appoint de près de 480.000 âmes; de 1900 à 1910, c'est de 684.000 unités que s'enfle cette nationalité,
catholique de cette province, publié à. Rome chez Enea de Giegori) en 1912 : Le condizioni dei Lilluani Callolici nella Diocesi di Vilna e gli eccessi del panpolonisino.