CHAPITRE VI. — L\ Fluorescence et les Rayons X
Une hypothèse de M. H. Poincarré. — Les expériences de il. Charles Henry. — Les radiations émises par le sulfure de zinc phosphorescent. — Comment se comportent ces radiations. — Elles traversent les corps opaques comme les rayons X. — Inftuence des divers corps phosphorescents. — Les recherches de M. Troost. — Possibilité de photographier au travers les corps opaques au moyen des seuls corps jihosphorescenls. — Avantages de la méthode préconisée par M. Troost. — La fluorescence des ampoules de Crookes. — Relation entre l'activité de la fluorescence et l'action des rayons X. — La lumière physiologique et l'impression des plaques photographiques. — Une découverte de M. Becquerel. — Les radiations obscures actives des corps phosphorescents 103
L'outillage nécesssaire pour la photographie au travers • des corps opaques. — Importance du mode opératoire. — Du choix d'un tube de Crookes. — Les qualités que doit posséder un tube de Crookes. — Comment on peut éviter de perdre les ampoules de Crookes. — Production des rayons X avec une lampe à incandescence, — Comment doit être placé l'objet à photographier. — Une invention de M. Roger. — Pour obtenir des images nettes. — Utilité des diaphragmes. — L'éloignement du tube de Crookes est avantageux à la netlelé des images. — Comment on peut diminuer le temps de pose. — L'artifice proposé par M. Ch. Henry. — Une lettre de M. Ch Zenger. — Augmentation de la fluorescence des ampoules. — Avantages de cette pratique.
— Importance de faire usage de plaques très sensibles. — La reproduction des corps arrêtant les rayons X de façon complète, — Le procédé de M. Carpentier. — Images sléréoscopiques obtenues à l'aide des rayons X 113