‹ Les Réactions ganglionnaires dans l'érysipèleChapitre 18 sur 18 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

L'opinion classique qui veut que l’engorgement ganglionnaire soit constant au cours de l’érysipèle demande à être infirmée ou confirmée par une statistique portant sur de nombreux cas où, systématiquement, on aura recherché les ganglions. |

L'absence d'adénopathies ct presque constante chez le vieillard et chez le nouveau-né. Cette constatation a été faite par Lamy chez le vieillard. Mais, chez ce dernier, les ganglions qui, pendant tout le cours de l'existence, ont pu être incités à s’engorger et à s’hyperplasier, gardent probablement des traces des injures qu'ils ont subies, indépendamment de l’érysipèle. Chez le nouveau-né, on doit avoir en vue l’érysipèle ayant pour point de départ la région ombilicale, plutôt que les autres localisations d’érysipèles observées chez le jeune enfant. Car on sait qu’à cet âge la micropolyadénopathie est extrêmement fréquente et s’accuse à l'occasion de beaucoup d'états infectieux et toxiques.

L’adénite suppurée est une complication rare, beaucoup moins fréquente que les autres FOR CURn suppuratives de l’érysipèle, mais elle existe.

L’érysipèle à répétitions provoque fréquemment un œdème chronique éléphantiasique. Peut-être les modifications locales

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| Vu. ET PERMIS D’ IMPRIMER | + Bordeaux, Je 21 novembre 1933.

ÿ Le Recteur. de l'Académie,

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