‹ Les Récentes Échelles Mobiles de Salaires Systèmes d'ajustement automatique des salaires au coût de la vieChapitre 71 sur 76 · I. — Question du loyer · texte numérisé non relu

I. — Question du loyer

Accord sur le coefficient 200 pour décembre 1923 et sur l'enquête à faire annuellement dans les conditions prévues par le Rapport des Membres Patronaux à la Commission Paritaire, en date du 16 novembre 1923, et par lettre du Secrétaire Général de l’Union Bordelaise des Syndicats de l’Imprimerie en date du 23 novembre 1923 (4° paragraphe).

IT — Question du contrôle des prix.

Accord sur les bases proposées par les Membres Patronaux à la Commission Paritaire dans leur Rapport du 16 novembre et précisées

Pre

par la lettre du Secrétaire Général de l’Union Bordelaise des Syndicats de l’Imprimerie en date du 23 novembre 1923 (5° paragraphe).

La vérification des prix portera done sur des denrées et objets de qualités identiques à ceux ayant servi à établir les prix de 1914. III. — Question de la détermination du prix du pain.

Accord sur le système proposé par la lettre de l’Union Bordelaise

des Syndicats de l’Imprimerie du 23 novembre 1923, après rectification de l'erreur sur le prix du pain de 1 kil. 350 en 19923 (1 fr. 75).

Les prix moyens du pain seront déterminés comme suit :

Pour 1914 Poids : 0 kg. 950 + 1 kg. 500 + 2 kg. » — 4 kg. 450. PDO EDEN OT DO ITS O0EMOEir05:

CRE US Prix moyen : —— — 0 fr. 46.

4 kg. 450 Pour 1923 Poids : 0 kg. 700 + 1 kg. 350 + 2 kg. » — 4 kg. 050. Brébee A eee tte PU NO eee) 5 fr. 40 Prix moyen : —— — 1 fr. 32.

4 kg. 050 IV. —Ensemble des travaux de la commission paritaire du coût de la vie.

Tous les accords antérieurs relatifs au travail de la Commission Paritaire du coût de la vie qui ne sont pas modifiés par les clauses ci-dessus sont consolidés et restent en vigueur. En conséquence, la contexture du travail, les quantités, les moyens d'appréciation et toutes autres méthodes de détermination des prix, après adoption des modifications prévues aux paragraphes I, II et III du présent accord, seront appliqués par la Commission Paritaire dans sa session de décembre 1923. Ils sont définitivement adoptés pour être employés semestriellement pendant la même durée que le salaire de base ci-après fixé, sans qu'aucune des parties intéressées puisse demander qu’il y soit apporté une modification quelconque.

V. — Salaire de base et détermination du salaire syndical minimum (indemnité de vie chère comprise).

Pendant une durée de quatre années, l’Union Bordelaise des Syndicats de l’Imprimerie s'engage à ne demander aucune modification du salaire de base. Cependant, si, à la fin de la troisième année, il y avait une différence de plus de 7,50 % entre la rémunération des ouvriers de l'imprimerie à Bordeaux et celle des mêmes ouvriers dans les

principaux centres (plus de 100.000 habitants, Paris excepté), le salaire de base pourrait être revisé.

Ce salaire de base de 6,30 en 1914 pour les typos et de 6,50 pour les lithos est porté à 7 francs à partir du 1° janvier 1924.

Ce salaire est multiplié tous les six mois par le coefficient du coût de la vie, déterminé selon la méthode ci-dessus modifiée et consolidée, pour obtenir la rémunération minima des ouvriers qualifiés, à payer pendant le semestre suivant.

L'Union Bordelaise des Syndicats de l’Imprimerie renouvelle, au nom de tous ses adhérents, son adhésion formelle au principe de la diminution des salaires dans la proportion de celle du coût de la vie, telle qu’elle sera constatée par le coefficient déterminé sur les bases ci-dessus adoptées.

Pour la Chambre Syndicale des Patrons Imprimeurs, Lithographes et Typographes de Bordeaux : Le Vice-Président, F. ROUSSEAU.

Pour le Syndicat des Maîtres-Imprimeurs et Papetiers de Bordeaux et du département de la Gironde : Le Président, SAUGNAC.

Pour la Chambre Syndicale de la Papeterie de Bordeaux : Le Président, A. OLIVEAU.

Pour l'Union Bordelaise des Syndicats de l’Imprimerie, de la Papeterie et du Cartonnage : Le Secrétaire général, CAZENEUVE.

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