D'UN JEUNE HOMME PAUVRE
noirescomme des têtes de nègres déterrés oud*ours bruns ; la cervelle vole en éclats et inonde de ses débris les mains et le visage du charbonnier. Et ainsi de la charbonnière! Ainsi des petits carhonari^ qui font là-dessus leurs dents, leurs prières et leurs ordures. L*eau est bien là pour laver les flots de poussière; Teau^ils la vendent — comme le feu — et ils achètent de la terre. Ils vivent de cette façon dans leur antre, exilés, sous la cuirasse noire, n'ôtant jamais leur masque, pas même le dimanche !