SCEURS DE SAINT-FRANÇOIS, DITES DE SAINTE-MARIE
Communauté hospitalière.
Maison unique à Douai {Nord),
La communauté de Douai, fondée par M. Laforest de Lawarche, z, été formée par d'anciennes religieuses du Tiers- Ordre venant d'un couvent d'Arras reconstitué vers 1816.
L'approbation épiscopale est de 1825; l'autorisation du Gouvernement est aussi de la même année.
L'intention du fondateur a été surtout d'offrir un asile aux personnes de condition déchue ou atteintes d'infirmités graves. Elles doivent être du pays ou des environs, soit par leur naissance, soit par leur séjour. Un conseil composé de trois ecclésiastiques, de la Supérieure et d'un jurisconsulte nommé par l'évêque diocésain, est chargé de l'admission des pensionnées, des pensionnaires et de la gestion des biens.
1. Signalons ici une Congrégation dite des Franciscaines Oblates du Sacré-Cœur qui avait deux maisons à Paris, une, boulevard d'Italie, 48, la'^euxième à la chapelle Sainte-Rosalie, une autre à Fontenay-le-Comte et le noviciat à Salbris, au diocèse de Blois. Elle fut dissoute, les ressources étant venues à manquer, en 1879. La fondatrice, Mlle Château, vit encore et s'occupe avec zèle de TŒuvre adoratrice du Sacré-Cœur de Montmartre.
Une autre Congrégation de Franciscaines Oblates du Sacré-Cœur a été fondée à Nantes et est maintenant très florissante.
Les Sœurs vont aussi visiter les malades à domi la ville de Douai ou la baolieue.
La communauté se compose de trente à quar gieuses; leurs vêtements sont de bure ârune.
La R^le est celle du Tiers-Ordre, appro Léon X, et mitigée, en ce qui concerne les jei discipline, par Nosseigneurs Belmas et Giraud, de Cambrai.
En 1871, vingt soldats malades furent Ic^és, i soignés avec dévouement pendant plusieurs moi: maison.