Délibération du 4 mars
5. Dans l'entre-temps (délib. du 19 août 1800), un ancien du Consistoire avait signalé une maison sise rue Neuve, « qui pourrait convenir comme maison d'oraison ». Il ne fut point donné suite à cette proposition, qui parut sans doute trop modeste. La rue Neuve se trouvait tout au voisinage de la rue du Muguet.
religieuses de NuLrc-Damc di^ la iiu'. du lia «jui liuif i'uL liiialciu(;ut concédée. Un peu moins centrale que l'église Saint-Eloi \ c(;Lt(; chapelle était mieux avoisinée et d'ailleurs répondait mieux ]»ar sa disposition intérieure, en une seule nef, aux convenances du culte réformé. La concession est postérieure à la loi de; g(Tminal an X; la dédicace par le ppisteur François Martin n'aura lieu (ju'(în
La joie qu'éprouvèrent nos Protestants de l'inauguration du temple des Chartrons fut encore accrue par l'installation des orgues, iiuiovation qui eut peut-être contristé les ancêtres. Construites ])aiun certain J. Lavergne, au prix de 6000 1., elles furent généreusement payées par le citoyen Peters^, aidé de quelques autres. En décembre 1797 il était encore dû 3900 1. sur le paiement total.
L'institution d'un chantre appelé à diriger le chœur des fidèles, remontait à 1789 : il fut rétabli dès la fin de 1796, à la reprise du culte public^. Lorsqu'on s'occupa en novembre 1801 de donner un successeur à celui qui partait, il fut entendu qu'on choisirait non seulement un homme de bonnes mœurs, mais encore un homme « connu pa*- ses talents pour la musique des psaumes, qu'on désireroit rendre plus agréable et plus mélodieuse ». On dut, comme nous le savons déjà, aller le chercher à Valleraugue en pleines Cévennes^.
Les premiers pas une fois assurés, le Consistoire, réuni le 22 décembre 1796 pour la septième fois depuis sa résurrection, résolut de mettre les Protestants de Bordeaux au courant de ce qui avait été accompli depuis le retour d'Olivier-Desmont,