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CHAPITRE SECOND

La Civilisation Paléolithique.

SOMMAIRE

Objet et but de ce chapitre: décrire, de la civilisation, ce qu'il est néce»scnre d'en connaître pour mieux comprendre la religion.

I. — L'Evolution industrielle. Les pierres taillées. — Distinction des types indvHtriels. — La succession des outillages attestée par la superposition des niceaux stratigraphiques.

Les phases de l'industrie paléolithique : Zcchelléen; l'acheuléen ; l'aurignacien ; le solutréen ; le magdalénien ; Tazilien. Cette classification est applicable à VEurope. — Le préchelléen. — Les éolithes,

II. — L'Evolution artistique. L'art mobilier, Ntveau aurignacien : sculptures, gravures, décors géométriques. — Epoques ultérieures. Progrès de la sculpture : ronde-bosse et bas-reliefs. — Gravures à contours découpés ; gravures simples ; gravures en champ-levé. — La stylisation, aux niveaux gourdanien et lorthétien.

L'art pariétal. Découverte des peintures quaternaires dans la grotte d'Altamira. — Nouvelles trouvailles. — Authenticité des images peintes ou gravées sur les parois des cavernes. — Les phases de l'art pariétal : comment on les distingue. Résultats. — Relations des dessins rupestres avec les phases de l'industrie. — Valeur artistique de ces dessins.

III. — Le trait caractéristique de l.\ civilisation quaternaire. L'homme paléolithique réalise le type chasseur dans toute sa pureté. — Il n'a pas d'animaux domestiques. Preuves. — Objections : les chevaux de Solutré, les chevêtres, les couvertures ; réponse.

L'homme paléolithique est nomade. En quel sens il faut entendre ce nomadisme: stations tour à tour occupées et abandonnées. — Le nomadisme attesté par les voyages des coquilles, — et par Vunité artistique.

L'homme paléolithique ne connaît pas l'agriculture. Rareté des représentations végétales. — Les navettes de tissage. — Les aiguilles et les cousoirs. — Les vêtements. — L'emploi du fil ne suppose pas la culture systématique des plantes textiles.

L'art quaternaire reflète le milieu social qui l'a produit : U est avant tout VII art de chasseurs.

Décrire, en quelques pages, l'évolution civilisatrice des races paléolithiques serait l'effet d'une prétention aussi vaine que téméraire. L'extrême complexité du sujet s'y oppose, ef n vou-

loir trop simplifier, on risque d'imprimer, à la synthèse qu'on ébauche, un caractère systématique que la réalité ne comporte pas.

La Préhistoire, aussi bien, est un domaine fertile en surprises. Nombre de conclusions, qu'elle semblait tout d'abord avoir autorisées, se modifient au hasard des fouilles et des trouvailles nouvelles. En marge du livre où ils enregistrent et organisent les découvertes, les préhistoriens sont tenus de ménager, en prévision de l'avenir, de larges espaces blancs.

N'allons pas cependant pécher par excès de scepticisme. Sur le vaste champ des ruines pléistocènes, certaines assises humaines sont encore en place et dessinent les contours de l'édifice abattu. Nous avons la satisfaction de reconstituer, au moins par le dehors, quelque chose de la vie de nos lointains ancêtres, d'enchaîner les étapes de leur industrie, de leur art, et de les retrouver, par leur intelligence et leur énergie tendues vers l'effort, très semblables à nous.

Mais cette reconstitution, singulièrement captivante, n'est possible que par l'accumulation et la comparaison de milliers et de milliers de petits faits. Ces faits ne se laissent point classer en catégories tranchées. Les séries se fondent à leurs limites comme les couleurs d'un spectre réfracté par un prisme. C'est peu à peu que la nuance s'accuse assez nette pour motiver une coupure.

Et puis, au fur et à mesure qu'il se rapproche de nous, le courant civilisateur s'élargit. S'il est plus riche d'apports, il est plus inégal aussi. On n'a pas exprimé toute la physionomie de l'art magdalénien, par exemple, lorsqu'on a cité tel ou tel chefd'œuvre, la tête du cheval hennissant du Mas d'Azil ou les derniers polychromes d'Altamira. A côté de ces réussites, il y a eu des tâtonnements, des « repentirs », des échecs. Or, on ne l'ignore pas, l'étude de ces essais est parfois plus instructive que celle des chefs-d'œuvre.

Et voilà pourquoi il est si malaisé de tracer une esquisse fidèle de la civilisation quaternaire. L'attente légitime de documents nouveaux interdit de prononcer des jugements définitifs. La fluidité des choses déjà connues se dérobe aux divisions arrêtées. Un résumé s'accommode mal de semblables exigences.

Nous avons conscience de ces difficultés. Et nous serions impardonnable de passer outre, si, au delà de cette rapide esquisse, nous ne poursuivions pas un autre but. L'industrie et

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l'art ne nous intéressent ici que pour autant qu'ils sont capables de nous introduire dans la Religion de l'homme préhistorique \ Hormis les sépultures, la menlalilé religieuse de cet homme ne nous est accessible que par un stock, d'ailleui*s considérable,

Fig. 45. — Art aurignacien. Gravure sur objets manuels. Galet de schiste, découvert dans la grotte du Teilobite (Yonne), représentant des profils enchevêtrés de rhinocéros tichorliinus et de capridés. Dessin de ^L l'abbé Breuil.

d'images gravées ou peintes sur les instruments ou sur les parois des grottes. Or si déjà, au seul point de vue de l'histoire de

1. Et c'est pourquoi nous nous croyons autorisé à éliminer de ce chapitre une foule de renseignements et de références que l'on trouvera dans les ouvrages qui traitent ex professa de l'archéologie préhistorique. Signalons, une fois pour toutes, comme spécialement recommandable, l'excellent Manuel du regretté Joseph Déchelette, (mort au champ d'honneur) : Manuel (^archéologie préhistorique, Paris, Picard, ouvrage dont l'imique lacune est d'avoir paru en 19(J8 : or, depuis ce temps, la Préhistoire s'est singulièrement enrichie de faits et de résultats nouveaux. Nous aurons donc à compléter, là où les connaissances de M. DÉCHEiETTK se sont arrêtées. Pour le reste, nous nous contenterons d'insister, dans les notes marginales, sur les points qui intéressent, d'une manière plus directe, la question religieuse ot dont l'éclaircissement préparera les voies aux chapitres ultérieurs de notre travail. Au point de vue iconographique, nous croyons devoir signaler un volume qui, sous un format modeste, contient à peu près tout ce qu'il importe de connaître si l'on veut se familiariser avec les prodiic-

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l'art, Tor-dre cl ];i sii(rr«-<i()ri des (imi\(("^ coiisliliiciil iin«; b.'isc d'appn;("Jalii>n Joii iiiiposaiilf, ;iii poinL de xuc de rhisloirc idigieuse, nous le verrons, ces inclue^ (■Irmciils joucnl, un lolc plucapilal encore, || nous esl donc indispcii-Jihlc de fixer (jiiel(|iiepoiîils de re|iere cerlains, ail\(|iiels non.- r;dl;iclierons eiiMiite les in;iiii!e'-l;ili(tiis di\(îrses de I ;irl |Kd(''o|ilhi(|iie. ('es points de rej)er<' nous sonl lonrnis |»riiici|»;ileineiil par l;i IranslOrinalioii des types iiiduslnels. De j)lus, les uianileslalions miistiques, avant de les étudier sous l'aniîle spécial de l;i reliirion^ nous devons les connaiire en ellcs-mi mes : elles Icinoiiinenl en rlïel du degré de cidlnre atteint ])ar les pciipliides (pii les on! produites, et re j'enseiiinem(nd nous sera d une réelle niilile (piand nous aurons à delinir les rei!le- <le la métlio<le ellino^rjiplncpie. Elnfin, cl snrioiii, rinrhience (pie les soucis liidnliiels de |;i vie exercent sur le devcloppeiiHMil religieux nous ol)lige ;i dc'gager les traits genei;inx. essenliels d'iuK^ civilisation matérielle qui, pour s'échelonner sur un gi-and nombre de siècles, n'(;n garde pas moins, d'un boni à l'anli'e, le caractère d'une inconleslnble unité.

Iwolnlion de rindnsliie ; manifestations arlislicjues ; caractères fondainenhiiix de la civdisation : tels sont les prol)lèmes que nous avons à traiter au cours de ce chapitrç.

Nous avons admis, comme pro\ isoircinent démontrée, la répartition de ronlillage paleolitlii(jue en un certain noml)re de séries dont chacune correspond à une époque distincte de la civilisation quaternaire. Il est bien permis de se demander connnent on a pu établir une classification aussi exacte. On'il y

lions artistiques de 1 Age paléolithique ; c'est le li''iu'ih<iic ilr I \ri Quaternaire de M. Saloinon Rf.inach (Paiis. Lrimix, iWAy C- k'jmi toire, assurément, ne saurait remplacer les publicatioii-. de Pnrn . on de rinstiiut de Monaco, ou des revues spéciales, et Ir! ntsi |,;is le des s(>iii (le !';iut(Mn-. Miiis il a l'avantage de placer sous les yeux lin Iccleiii' iiM t;il»lt\ni lourdoiuié, complet (jusquen 1913) cl ncconijMirin' de nombreuses références. Rappelons encore, parmi lo-- iiubHcu'in'ns destinées au grand public, le !\liisée pn'historiqiie de MM. (".. <t A. de Moutii. i.RT (2* édition, Pans, Selih^eluM", 1903), ne>m- cornple!, que le précédent mais qui embrasse la Préliistenro jnstiu à l'àire du Rron/e incUisivement

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ail des silex taillés par la main de l'Iiomine, et qu'on puisse (jisrenfîor ces objets des piorres brutes éclatées par le jeu des lorccs naturelles, on se résigne encore à l'admettre. Et Ton a raison. Les arcbéologues se trompent (juclquefois. Mais sans <:(>nipler les signes intrinsé<pies qui dénotent la taille intentionnelle d'une pierre (silex, grès ou quarlzile), la constance des formes, le rassemblement, sur un seul point, de quantités considérables d'outils similaires, l'association de ces outils à d'au- Ircs objets manifestement ouvrés, voire même à des squelettes humains, suffirait à lever tous les doutes. Mais que l'on veuille <'nsuite déterminer la succession dans le temps des formes iniliislrielles, n'est-ce point donner à fond dans l'arbitraire, et -niiiiM'Ilrc les laits à des cadres purement artificiels? L'objection, -I elle était fondée, appellerait des conséquences trop graves jM)ur (|ue nous soyons dispensés de l'éclairer. Si nous avions à F-aconler ici l'bistoire de la Préhistoire, nous montrerions par quels cheminements longs et pénibles, on est parvenu à ordon- Dcr un classement viable des industries paléolithiques. Ce récit nous entraînerait Irop loin. Nous emploierons donc délibérément le piocédé didactique. C'est le schéma de la démonstration (|ue nous allons exposer, en rappelant au préalable qu'il a fallu près d'un siècle pour l'amener à pied-d'œuvre.

La stratigraphie, science rpii a pour but de fixer la position lelalive des niveaux archéologiques, nous fournit la clef du mystère. Son exercice se décompose idéalenr>ent, si l'on peut dire, en deux temps.

Les objets ouvrés, — pierres taillées, fragments d'ivoire ou fragments d'os, — sont enfouis dans la terre qui, peu à peu, recouvrit les campements habités jadis par les hommes. Sur un point donné, les fouilles vont ramener au jour tout un lot d'instruments. Dans ce lot, on aura vite observé qu'un ou plusieurs modèles prédominent. Des fouilles entreprises sur d'au- Ires [)oinls de la même région ou môme à des distances fort éloignées de ce premier gisement, aboutiront à des résulltats identiques. Cette insistance à reparaître tant de fois en des localités distinctes suggère l'idée que l'on se trouve en présence d'un cycle industriel nettement caractérisé et qui exprime un moment de l'évolution totale. Mais voici que les recherches dirigées sur un autre champ d'investigations ne livrent plus les modèles du premier cycle. Par cordre, ils restituent des modèles loiil différents. Nous avons croisé une nouvelle étape du déve-

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loppement industriel. El ainsi de suite. En fin de compte, à force de répéter l'expérience, et à coups de pioche, nous aurons recueilli les pièces détachées d'une vaste construction dont le plan général nous échappe encore.

En fait, dès 1840, Boucher de Perthes identifiait, dans la Somme, un premier modèle qui, retrouvé plus tard, pur de mélange, à Chelles (Seine-et-Marne), prit le nom de chelléen. A partir de 1854, le D"" Rigollot signale à Saint-Acheul, près d'Amiens, un nouveau modèle qui s'appela acheuléen. En 1860,

Fig. 46. — Art aurignacien. Gravure sur galet de la station de Rebières (Dordogne). Cheval. Style très archaïque. (D'après M. R. Montandon, Anthropologie^ t. XXIII, p. 309.)

l'exploration, par Lartet, de la petite grotte d'Aurignac (Haute- Garonne), mettait les préhistoriens sur la piste d'un troisième cycle dont l'autonomie, ardemment discutée, tour à tour abandonnée et reprise, a conquis enfin droit de cité, grâce surtout aux précisions de M. Cartailhac et de l'abbé Breuil : c'est \aurignacien, l'une des phases les plus importantes de la civilisation quaternaire. En 1863, la grotte du Moustier donnait à Lartet et Christy un quatrième cycle connu depuis sous le nom de moustérien. On doit, aux mêmes explorateurs, la découverte, en 1866, de l'industrie dont la grotte de la Madeleine venait de leur

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livrer un certain nombre d'exemplaires : c'est le ma(fdalénien. La même année, les fouilles exécutées par M. Adrien Arcelin au Crol-du-Charnier (Solutré, Saône-et-Loire), allaient permettre d'ajouter à cette nomenclature, le solutréen. Enfin, l'honneur d'avoir identifié le sixième et dernier type de l'industrie paléolilhi(|ue revient à M. Edouard Piette : c'est Vazilien, ainsi baptisé à cause du Mas d'Azil, où il fut constaté pour la première fois en 1887.

Mais il ne nous suffit pas de posséder les pièces de la construction. Il nous faut procéder à leur assendilage, c'est-à-dire reconstituer l'ordre même de leur succession historique. Tâche maintenant superflue, dira-t-on, puisque déjà la géologie et la paléonlologie nous ont amplement renseignés à ce sujet. D'accord. Mais si la méthode géologicpie peut dater, en gros, les phases de l'industrie quaternaire, son pouvoir ne va pas plus loin. Il s'arrête aux grandes lignes, parce que la même formation géologicjue et l'existence de la même faune ont foil bien pu se prolonger à travers plusieurs subdivisions d'une période industrielle. Il est donc nécessaire de recourir à un autre moyen, plus précis encore, pour compléter le tableau.

Ce moyen, la stratigraphie nous l'appoite en formulant cette règle théoriquement très simple : de deux ou plusieurs cycles industriels, le plus ancien est celui dont les modèles typiques sont renfermés dans la couche sous-jacente à toutes les autres, et l'ordre d'après lequel les cycles se sont succédé, historiquement, est l'ordre même des niveaux archéologiques à commencer par le plus bas. dUj. 13, 14 et 15 p. 25, 29, 33).

En piatique l'usage de cette règle ne conduit à des résultats indiscutables que si certaines conditions sont remplies : il faut d'abord que les couches explorées soient bien en place, c'est-àdire n'aient jamais été ni troublées par les agents naturels (glissements de terrain, action des eaux), ni remaniées par la main des hommes. En outre, il faut que l'ordre de superposition, une fois donné, se révèle toujours identique, partout où on l'observe. Mallieuri.'usemenf, il est très rare de rencontrer une station où tous les niveaux soient représentés. Ici, les assises se succèdent régulièrement jusqu'à une certaine hauteur puis s'interrompent brusquement. Là, un chaînon intermédiaire manque à la série. Ailleurs, et plus fréquemment encore, ce sont les assises inférieures qui font défaut. Mais ces lacunes partielles, bien loin d'infirmer la conclusion finale, la confirment. Lorsque deux

niveaux sont superposés, toujours l'acheuléen succède au chelléen, le mouslérien à l'acheuléen, l'aurignacien au moustérien. le solutréen à l'aurignacien, le magdalénien au solutréen et l'azilien au magdalénien. Et quand certains niveaux intermédiaires font défaut, le vide correspond toujours à la place qu'eût occupée l'industrie absente si elle eût été représentée. Une pareille concordance, mille fois répétée, acquiert la valeur d'une preuve scientifique. Sans crainte d'erreur, on peut affirmer que l'évolution industrielle paléolithique a suivi l'ordre que nous connaissons déjà, du chelléen à l'azilien. Il convient d'ajouter qu'à l'intérieur de chaque cycle, on observe des coupures secondaires. Suivant une comparaison familière à M. Cartailhac, (( chaque couche constitue un des feuillets du livre à lire. Aujourd'hui, quand nous disons qu'une culture est moustérienne, nous indiquons non pas la page, mais le chapitre auquel elle appartient, si l'on peut dire ^ »>. Ce sont là les dégradés, les demi-teintes dont nous parlions au début.

Sans trop nous attarder à ces nuances, nous pouvons définir, comme il suit, les phases de l'industrie quaternaire. L'évolution débute par les instruments de, CheJles, ce que Boucher de Perlhes appelait des « haches antédiluviennes », les ouvriers qui travaillaient avec lui des « langues de chat », et M. G. de Mortillet, plus belliqueux, des « coups-de-poing» (fig. 16, p. 35). Pour les fabriquer, les paléolitiques choisissaient un rognon de silex, dont ils enlevaient des éclats, à coups de percuteur, de manière à obtenir une sorte de pointe, à bords sinueux, ou de couperet pointu. Souvent, la convexité opposée à la pointe n'est pas taillée et garde sa forme naturelle. Les dimensions varient de six à vingt-huit centimètres de long^ueur. A quoi servaient ces « coups-de-poing » ? A beaucoup d'usages, sans doute : couper, racler, percer et, aussi, se défendre. En outre, avec les éclats détachés du bloc de silex, les Chelléens confectionnaient des outils de fortune, sans forme définie.

Avec l'acheuléen, la hache se modifie et s'améliore. L'ouvrier ne se contente plus de dégrossir un noyau de pierre dure : il façonne un bel instrument taillé en amande, soigneusement re-

2. Cartailhac, Grottes de Grimaldi, t. II, fasc ii, pp. 230-231.

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