Réprésenté par
II. C’est-à-dire que le mot wahed, « l’Unique, » si souvent employé par le Koran comme étant l’attribut le plus essentiel de Dieu, n’est pas autre chose que l’expression voilée de ce chiffre 19.
5. Le document postérieur, c’est la révélation bàbye; l’antérieur, c’est la série des livres émanés des anciens prophètes et le Bàb applique à la somme de ces livres le non» commun deForgànou Explication.
6. Par une tradition judaïque que les musulmans ont conservée, le mot Ism, ici employé dans son acception ordinaire « le nom, » signifie les attributs, se fût.
7. Les sept lettres fournies par l’addition pure et simple des lettres contenues dans les noms suivants : Aly, Mohammed. Le Bàb réunissait ces deux noms.
8. Merat oullah. Les intermédiaires dans lesquels Dieu se reflète et par lesquels nous arrive son image.
d’affection (qui existe dans la nature des sept lettres) est telle que la puissance de rivaliser avec elle n’a été donnée à personne.
Le signe du soleil de l’unité s’absorbe dans l’unité même *.
Tout homme qui lit le verset : « Dieu atteste qu’en vérité, « Lui, il n’y a pas de Dieu, sinon Lui, l’auguste, l’aimé ! A « Lui appartiennent les noms excellents, tout ce qui est dans « les cieux et tout ce qui est sur la terre le prie, ainsi que « ce qui est entre les deux ! 11 n’y a pas de Dieu sinon Lui, le « vivant, le protecteur, l’Éternel !» puis, qui (après avoir récité cette formule) îtjoute encore cette prière : « O Dieu ! donne le salut à la substance des sept letties (au BAb) puis aux lettres du vivant (celui qui doit venir après le BAb), avec la sublimité et la gloire ! » celui-là (qui a proféré ces deux éjaculations)^ fait acte de foi à l’Unique (représenté par le nombre dix-neuf).