‹ Les religions et les philosophies dans l'Asie centraleChapitre 49 sur 68 · Il est, sous lu loi musulmane, de 24 nokhouts · texte numérisé non relu

Il est, sous lu loi musulmane, de 24 nokhouts

4. Ici le cas est prévu où la monnaie bàbye venant à succéder à la monnaie musulmane , les vainqueurs voudraient tirer avantage des différences de poids entre leur miskal et celui des populations soumises, ce qui est défendu.

Ensuite, après (les premiers débuts de votre existence politique), si vous vous trouvez (placés) sous l'autorité d’un roi, ne dépassez pas les limites (qui vous sont imposées) à son égard par l’Exposition. Remettez-lui de chaque miskal d'or cinq cents dinars et de chaque miskal d’argent cinquante. Puisse (ce roi) au jour de ma manifestation porter secours à la religion de son Seigneur! Et que (le roi) n’ait pas besoin de prendre même un kérat en dehors de son dû; et (le tribut qui lui est alloué par la loi) suffit, si (loi, roi,) tu es du nombre de ceux qui craignent Dieu !

Ne demandez pas aux hommes (la somme) pour laquelle ils sont inscrits (au rôle des contributions), afin de n’affliger personne; car eux-mêmes savent ce qu’ils ont à faire. S’ils ne donnent pas (ce qu’ils doivent légalement au fisc), certes, en vérité, ils tomberont dans les comptes (de Dieu), et même, assurément, j’ai ordonné que tous les hommes soient en crainte depuis le moment de leur naissance jusqu’à celui de leur mort. Ils ne sont maîtres de rien ayant de la valeur; c’est pourquoi (il convient) qu’ils me rendent grâces! Ce que, en vérité, je vous ai permis n’existe que par la vertu de « Celui que Dieu manifestera. » En vérité, nous avons permis que vous soyez ses serviteurs! Puissent-ils (ceux qui ne le connaissent pas encore) tourner leurs affections vers lui, et ils ne formeront pas de jugements (hostiles) à son égard, et ils ne seront (ni les sujets ni les causes de) l’affliction. Sache que cela (provient) de ma vertu et de la vertu de mes noms qui, si on les considère, ne sont pas autre (chose) que moi-même! En vérité, ô ma création ! certes, vous serez sauvés par les lettres primitives'.

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