SCÈNE V Les Mêmes, M. FRANÇOIS
JUBIER
Ah ! buvez-vous un coup, enfin ?
M. FRANÇOIS
Volontiers. Mais je vois, là-bas, une bouteille d'eau-de-vie de cidre que je connais. A votre santé. (// se verse à boire et sort de sapoche un carnet graisseux.] Dites donc... vous ne connaissez pas une fille — une fille — pas une femme — sur qui je puisse compter pour la fin de Ta nuée ?
CllAPOlS
11 y a la petite Bourdiot...
M. FRA.NÇ0[s, fenillelant le carnet.
Elle est inscrite. C'est pour la Saint-Martin.
ciiAiMirs, cherchant.
Je n'en vois pas d'autre que la petite liourdiol.
M. FRANÇOIS
Et Adrienne Fauque?...
CIIAPOIS
Oh 1... Elle est sage...
JUBIER
T'es fou... Adrienne Fauque?
M. FRANÇOIS
Je vois sur mon carnet qu'elle parlait au fils Bou illard..,
JUBTER
Il n'est plus à jour, votre carnet... Si vous avez à espérer, c'est avec le flls Calmot.
M. FRANÇOIS
Moi, que ce soit l'un ou l'autre, vous comprenez...
JIBIER
Et ça ne serait que pour dans six ou sept mois, d'après ce que m'a dit l'épicière.
M. FRANÇOIS
Je l'inscris aux douteuses.
.IIHIEU
Elle est bonne, son eau-de-vie de cidre.
BRETONNKT, alhlDl à la Idhli'.
Je vas te dire ça,
M. FRANÇOIS
Tout ça ne me donne pas ce que je clierche.
CMAPOIS
Et la fille Ménard?
M. FRANÇOIS
Attendez... fille Ménard... C'est pour la Saint- Martin.
JLBIER
Encore.
28 LES KEMHLAÇANÏES
p.RETO-NNKT. riaul.
Elles sont donc toutes pour la Saint-Martin ?
M. FRANÇOIS
Mais oui, ça correspond à la fête locale... J'ai encore Adèle à voir. (// va vers la gauchp.)