SCÈNE VIII
AÎADAME DENISART, TIRELI.E, MADAME JJE SALT, puis MADAME BELTORET, MADAME D'Al.ÈZE, MADAME GARDIN.
MADAME DE SALT
Bonjour, chère madame.
MADAME DEMSART
Chère madame !. . Que vous êtes aimable d'être venue. Je désesj)érais de vous voir. Je me consolais un peu en pensant que j'aurai le plaisir de vous rencontrer demain au collèsre de France.
LES KEMrLAr.ANTF.S 105
EDMOND, aunonrant.
Madame d'Alèze.
MADAME DE SALT
Au collège de France, demain ? Je n'y serai pas : j'ai une vente de charité. iSalutalioiis.)
Nous parlions du cours de M. Gazoulol... Je ne sais si je pourrai m'y rendre, moi non plus... Vous savez le dernier cri. On s'est aperçu, en causant avec des provinciaux et des étrangers, que nous autres. Parisiennes, nous ne connaissions rien de Paris. Alors, on se met àvisitt^r les monuments publics. C'est très amusant. On pénètre dans des quartiers qu'on ne soupçonnait pas. Ainsi, en allant à la colonne de Juillet, l'autre jour.
EDMOND
Madame Beltoret. Madame (lardin... {S'ilitldlio7is.)
TIRELLE, à madame de Sali.
Elle est jolie... Je m'inscris pour une gardinparty.
MADAME DE SALT
Vous êtes idiot, Tirelle.
JIAliAJIE DEiMSART
Vous êtes allée voir Texposition de la rue Laffitte?...