L.\ZARETlf
C'est peut-être parce que vous y allez avec des habits de dimanche...
i>lam;iiot Non, mais... ta place... t'as perdu ta place?...
LAZARETTE
Dame... Je reviens pour soigner la foulure de ton pied...
l'LANciiOT, après un silence.
Ah! oui... ça va mieux...
LAZARETIE
Je vois... Madame Jean t'a guéri, on m'a dit ?
l'LA.NCUOÏ
Oui. Non... Mais...
LAZARETTE
Dites donc, monsieur Jubier... A partir de demain, Plancliot ira chercher du travail tout seul, pas?
.ILBIER
.11 ne saura pas.
LAZARETTE
C'est une idée à moi...
i'SH LES REMPLAÇANTES
JllilER
D"ubord, PlanchoL fera ce qu'il voudra. Pas vrai, Planchot...
rLA>;cuoT Comme toujours.
LAZARETÏE
C'est çà, comme toujours.
J'LANCflOT
Planchot, elle s'e fiche de toi, la bourgeoise.
LAZAUETTE
Mon cher monsieur Jubier, vous allez laisser Planchot tranquille. Si vous le débauchez, vous vous en repentirez.
JLliiEK
J'ai pas peur de vous... seulement, puisque Planchot me laisse traiter comme ca chez lui, ça n'est pas un ami. Je ne le reverrai plus.
PLANCHOT
Je te laisse traiter comme ça parce que tu m'embêtes... Dirait-on pas que je ne sais pas me conduire tout seul... Sans toi, pour sûr j'en aurais trouvé, de l'ouvrage ..
JUUIEK
Je t'embête ! Répète-le donc...
LAZAUETTE
Vous fâchez pas... [Allcml lui oucrir la porte.) Au revoir, monsieur Jubier,
LES HEMI'LAÇANTES lo9