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eux pour les trancher ; cette pression est d'autant plus forte que l’objet est plus dur et si elle devient trop importante, la masse peut se déformer et, en conséquence, la coupe se disloquer:
La paraffine n'est pas élastique ; l’acétate de vinyle l'est. Déformé, il tend à reprendre ses dimensions préalables dès que les forces cessent d'agir. En conséquence, il ne peut se tasser sous le rasoir comme le fait la paraffine qui, déformée par l'outil, ne reprend pas sa forme antérieure. Avec cette dernière substance, en effet, les objets inclus ont souvent une élasticité notable alors que celle de la masse est nulle : il en résulte une différence de comportement devant le rasoir, entre l’objet et la masse, le premier se tassant moins que la seconde. Le résultat est généralement, avec les organes durs et élastiques, une tendance marquée de l’objet à se séparer de la masse ou tout au moins la formation de plis qui n'intéressent que la partie objet de la coupe. Ces plis, qui ne peuvent souvent être réduits que par seclion des marges de paraffine, sont encore une cause de dislocation à l’étalement. |
Les plis qui se forment sur les coupes au polyvinyle intéressent, au contraire, toute la largeur de la section, portant avec une égale amplitude sur l’objet et sur la masse : ils sont donc aisément réductibles. Ils ne se produisent, d’ailleurs, que parce que le début de la coupe ne glissant pas bien sur la lame, les portions suivantes se déversent par dessus. En tirant sur la partie initiale de la section, on réduira donc entièrement ces plis. Cette égalité de comportement devant le rasoir de la masse et de la pièce traduit donc une égalité dans les propriétés
mécaniques de ces deux régions du bloc. La dureté de la masse étant en effet considérable, la présence de l’objet ne modifie que peu cette dureté ; il en va de même pour l'élasticité.
Mais un autre facteur joue également pour donner aux coupes une solidité considérable.
Examinons, en effet, avec un objectif à sec fort, une coupe au polynivyle collée sur lame mais non débarrassée de sa masse d'inelusion. Nous ne verrons, aux limites de l’objet et de la masse, autour des cellules, aucune de ces lignes de diffraction qu'une coupe à la paraffine montre dans ces conditions, indice d'une hétérogénéité: de structure à ce niveau. Une coupe d’un objet coloré en masse peut fort bien être examinée ainsi, la masse d'inclusion servant de milieu de montage. Nous pouvons donc démontrer ainsi que cette masse pénètre parfaitement l'objet jusque dans ses moindres détails, sans aucune discontinuité, à l'inverse de la paraffine.
Les divers: éléments qui n'avaient aucune raison de se séparer lors de l’action du rasoir, en vertu de leur comportement mécanique analogue, n'auront aucune tendance à le faire ensuite, lors de l’étalement, en raison de la cohésion parfaite de la masse et de l'objet.
Pour toutes ces raisons, l’exécutign de coupes minces et non disloquées des objets répulés les plus difficiles sera aisée si on fait appel à ce procédé d'inclusion.
Avantages d'ordre micrographique.
Ces avantages d'un autre ordre que les précédents, rent leur origine dans le fait que la chaleur ne peut
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exercer d'action nocive sur les tissus inclus dans l’acétate de vinyle polymérisé.
Comme on l’a remarqué, la polymérisation se fait d'abord à 37°, température incapable de causer aux ussus le moindre dommage. Ce n’est que lorsque la solidification est obtenue que l’on chauffe à 56°. Le chauffage se fait donc sur des éléments solidement et étroitement emprisonnés dans une masse solide qui, les pénétrant parfaitement, empêche toute déformation. On peut d’ailleurs obtenir des biocs coupables en ne polymérisant qu'à 37°, à condition de faire durer l'opération 10 jours. Or, ces blocs ne sont pas meilleurs, cytologiquement, que ceux obtenus par le procédé plus rapide des deux chauffages et, en outre, sont plus élastiques, plus difficiles à couper. De plus, des coupes collées sur lames et non débarassées de leur masse peuvent être chauffées à 140° pendant 6 heures, sans manifester (après coloration) d’altérations nctables par rapport à des coupes témoins du même objet. On peut donc considérer que les altérations de chauffage sont pratiquement supprimées, bien que le deuxième temps de la polymérisation s'effectue à une température égale à celle à laquelle se font les inclusions à la paraffine.
Les variations de volume en cours d'inclusion sont moins marquées qu'avec la paraffine et surtout se montrent à peu près égales sur les divers éléments consütuant les coupes. |
Suivons les variations de volume au cours de la technique d'inclusion de ‘petits fragments d'organes en en mesurant au micromètre oculaire avec un faible grossissement, les dimensions à la fin de chaque bain. Le vo-
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lume étant considéré comme le cube de la moyenne des dimensions mesurées, ses variations seront ainsi aisément déterminées. Une telle technique avait été utilisée par Stowell R. E. (21) qui avait de la sorte étudié le volume du parenchyme rénal (fixé au formol) au cours des techniques d’inclusion à la paraffine et à la celloïdine
Volume de la Pièce
Collodion à froid Collodion à chaud
1e eraffine
A1 Ag As Ti To Pi Po es ———— ed nr ALCOOL TOLUËÈNE PARAFFINE