‹ Les Résines Polyvinyliques: comme masse d'inclusion histologiqueChapitre 23 sur 29 · GRAPHIQUE JI GRAPHIQUE III · texte numérisé non relu

GRAPHIQUE JI GRAPHIQUE III

Les graphiques IT et IT, ci-dessus, montrent que par la paraffine la rétraction du parenchyme est notablement plus forte que celle du tissu fibreux alors que cette différence est beaucoup moins accentuée par notre procédé. Il en résulte que la séparation, si fréquemment observée sur les coupes à la paraffine, des épithéliums d’avec leur chorion, n’est ici que rarement constatée.

L'examen microscopique des coupes ainsi obtenues confirme d’ailleurs ce que nous venons de dire : l'examen des préparations obtenues par ce procédé ne montre aucune des altérations que nous avons décrites à propos des coupes à la paraffine et se trouve sensiblement 1den-

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tique à celui des coupes par congélation, comme on pourra d'ailleurs s'en convaincre aisément en comparant la planche IT représentant un rein et une surrénale traités par notre méthode, avec les figures de la planche 1. La conservation des détails cytologiques après coloration par l'hématoxylme ferrique se révèle excellente ; on remarquera notamment que le chondriome prend légèrement l'hématoxyline ferrique, bien que les pièces n'aient pas été chromées.

Autres avantages de l’inclusion au polyvinyle.

L'adhérence de la coupe à la lame est profonde et le décollement au cours d'opérations de coloration est exceptionnel.

La microincinération de telles coupes est facile et ne s'accompagne pas de rétractions ni de décollemenis, que ce soit sur lames de verre ou sur lames métalliques. En effet, la résine se décompose sans fondre à une température assez élevée, au moment où se produisent les rétractions elle est encore solide et empêche tout mouvement notable des éléments rétractiles.

Enfin, et ceci est un avantage de grosse importance qui fera l'objet du dernier chapitre de cet ouvrage, le chondriome est conservé intact sur les coupes au polyvinyle après une simple fixation au formol sans aucune chromisation. Légèrement colorable par l’hématoxyline jerrique il prend très électivement une hématoxyline phosphomolybdonickelique, selon une technique que nous décrirons plus loin.

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