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obtenu d'excellents résultats avec le formol salé à 10 %, neulralisé ou non : le sublimé acétique ou trichloracétique, le Tellyesniczky ; nous n'avons pas pu expérimenter les mélanges osmics. Le fixaleur est éliminé soigneusement de la manière habituelle : eau, alcooi, alcool iodé selon les cas. On prépare autant que possible pour l'inclusion des fragments dont une face au moins, celle par laquelle on entamera plus tard la coupe, sera bien plane ; résultat obtenu facilement en utilisant une lame de rasoir pour l'aviver.
b) Déshydrutation. — La déshydratation doit être très soigneuse. L'acétate de vinyle n'est pas miscible à l’eau ; il tolère cependant l'alcool à 95° ; mais les pièces passées de l'alcool à 95° dans l'acétate de vinyle s'imprègnent mal, ensuile, de la masse sirupeuse et donnent de mauvaises inclusions. En conséquence, 1l faut faire une déshydratation soigneuse.
Le dioxane nous a paru être l'agent déshydratant qui conduisait aux melusions les plus homogènes. Nous utilisons les bains de dioxane d'une durée totale de 48 heures en opérant dans des tubes à essai pour les pièces de faible volume, dans de petits bocaux pour les fragments plus volumineux. |
Nous avons également utilisé, selon une technique que nous avions déjà préconisée (21) en vue de l'inclusion à la paraîfine, la cyclohexanone. Dans ce cas, deux bains d'alcool à 95° et deux bains de cyclohexanone d'une durée totale de 48 heures donnèrent d'excellents résultats.
L'alcoo! absolu, enfin, peut être utilisé mais il ne faut
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Jamais passer directement une pièce de cet alcool dans l'acétate de vinyle, car les inclusions ne seraient pas homogènes. On utilisera trois bains d'alcool absolu et un bain de toluène ; le tout en 48 heures.
Nous conseillons fortement l'emploi du dioxane qui nous paraît constituer la méthode de déshydratation de choix en vue de ces inclusions.
c) Impregnation. — La pièce, trailée par une des techniques précédentes, «est imprégnée par de l’acéiate de vinyle monomère pur, débarrassé par distillation, — comme on le verra plus loi (page 32) à propos de la confection de la masse d'inclusion, — de l’hydroquinone dont on l’additionne pour le conserver. Nous utilisons deux bains successifs en tubes à essai ou en bocaux, selon le : volume de l’objet, bains d’une durée totale de 24 heures. Il faudra veiller avec soin à préserver de la chaleur et de la lumière les récipients renférmant ces bains d’acétate de vinyle pur afin d'éviter la polymérisation spontanée de leur contenu. On se trouvera bien de faire traverser leur bouchon par un tube capillaire fin, la polymérisalion, dans ce cas, sera impossible car la pression ne saurait s'élever à l’intérieur du récipient ainsi mis en communication avec l'atmosphère extérieure. En effet, aux températures ordinaires, la polymérisation ne peut se faire que si la pression d'oxygène atleint une valeur assez élevée, ce qui est impossible avec ce dispositif. Par ailleurs, la perte par évaporation au travers du tube capillaire est pratiquement négligeable. Les pièces à la fin du second baim d’acétate de vinyle pur, sont prêtes pour l’mclusion proprement dite.