ACTE II, SCÈNE XYI
FONTANARfeS.
Elle?
MARIE
Oui.
FAUSTINE
Mais, enfants que vous êtes, il le faut.
FOMTANARÈS;
Je marche donc de niëges en pièges , et la faveur cache des abîmes!... (A Marie) Qui donc vous a conduite ici^
MARIE
Mon père.
FONTANARÈS.
Lui! est-il donc aveugle^ Vous, Marie, dans cette maison !
FADSTINE.
Monsieur !
FONTANARÈS.
Ah ! au couvent, pour se rendre maître de son esprit, pour torturer son âme !